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"Ma petite fille ne pouvait plus marcher" : le témoignage sur RTL de la mère de deux enfants qui accuse de viols des animateurs d'une école parisienne

Certains parents, dont Sophie*, ne veulent plus se taire depuis les révélations du scandale du périscolaire à Paris. Cette mère de deux enfants de 3 et 4 ans, qui auraient subi des violences à l'école, raconte l'indicible au micro de RTL ce mardi 7 avril 2026.

Une école maternelle française (illustration).

Crédit : Arnaud Paillard / Hans Lucas / Hans Lucas via AFP

Le témoignage d'une mère de deux enfants qui accuse de viols des animateurs d'une école parisienne

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Le témoignage d'une mère de deux enfants qui accuse de viols des animateurs d'une école parisienne

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Marc-Olivier Fogiel & La rédaction numérique de RTL

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Alors que le plan d’action d’Emmanuel Grégoire pour le périscolaire était très attendu, des familles mènent un combat judiciaire difficile pour leurs enfants. Fin janvier, Sophie* et son mari découvraient que leurs enfants de 3 et 4 ans subissaient des violences et des viols à l'école, sur le temps périscolaire. Depuis, c’est toute une famille traumatisée. Sophie est l’invitée de Marc-Olivier Fogiel ce mardi 7 avril à 8h15 sur RTL.

Tout a commencé en octobre. La mère de famille constate que ces enfants rentrent “perturbés” de l’école. Des crises la nuit, des colères sans raison, des pipis au lit ou après le bain… Des symptômes l’alertent. "Cette école, c'est la bagarre", lui raconte son petit garçon, qui revient avec des bleus. 

Le plus alarmant est quand elle remarque que sa fille peine à se déplacer. "Elle ne pouvait plus marcher tellement elle avait mal aux parties intimes", décrit la mère.

"Ils nous disaient qu'ils ne voulaient pas aller à la cantine"

Sophie questionne l'école de ses enfants une "demi-douzaine de fois". Alors que les nuits sont compliquées à la maison, on lui répond que sa fille dort sans problème pendant la sieste. Après un rendez-vous chez un psychiatre pour enfant, on lui signale que le développement cognitif de sa fille est tout a fait normal et que son problème d'endormissement "ne touche pas au sommeil".

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"On commence à avoir des doutes sur soi. En tant que parents, on a beaucoup de culpabilité, on pense qu’on fait mal les choses", souffle Sophie. Tout s'aligne en janvier 2026, quand Cash Investigation diffuse son enquête sur le périscolaire à Paris. Une journaliste révèle alors les violences perpétrées dans l'école des enfants de Sophie. "On fait tout de suite le lien, c'est comme si le puzzle s'était mis en place."

"Tous les soirs et les matins au réveil, ils nous disaient qu'ils ne voulaient pas aller à la cantine", se souvient notre interlocutrice. Au lendemain de la diffusion de l'enquête de France 2, des parents sont allés récupérer des enfants dans la cacophonie. Sophie, elle, ne remettra plus ses enfants à l'école là-bas. Depuis le drame, ils sont en effet scolarisés ailleurs. Mais cela ne suffit pas à guérir le traumatisme, la famille a le projet de quitter Paris.


* Le prénom a été modifié.

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