"Il ne s'agit pas de se plaindre du tribunal ou de l'instruction", assure Nicolas Sarkozy
Me Vincent Ollivier s’interroge sur le fait que Nicolas Sarkozy affirme avoir demandé, dès la première instance, l’accès à l’exploitation d’une clé USB portant sur des flux financiers. L'avocat de Nicolas Sarkozy, Tristan Gautier intervient et précise que "le tribunal a répondu ne pas retrouver les scellés".
"Qu'est-ce qui est important ? Qu'on trouve la vérité. Qu'on sache si le président qui a été élu en 2007 a été élu à l'issue d'un processus de corruption ou pas", répond Nicolas Sarkozy. "Ces éléments, apportés devant la cour, sont importants (...) Vous devriez être heureux que ces documents sortent. Il ne s'agit pas de se plaindre du tribunal ou de l'instruction. Il y a un élément nouveau", insiste l'ancien président.