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Mort de Quentin Deranque : sept suspects mis en examen, dont Jacques-Elie Favrot placé en détention provisoire

Six hommes soupçonnés d'avoir frappé à mort le militant nationaliste Quentin Deranque ont été mis en examen jeudi soir pour "homicide volontaire" et un assistant du député LFI Raphaël Arnault pour "complicité".

L'assistant parlementaire français Jacques-Elie Favrot quittant commissariat de police de Lyon, dans le sud-est de la France, le 19 février 2026.

Crédit : Alex MARTIN / AFP

La rédaction numérique de RTL

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Ce que nous savons pour l'instant
  • Quentin Deranque, 23 ans a été frappé le 12 février par plusieurs personnes encagoulées, en marge d'une conférence de l'eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po Lyon. Il était venu assurer la sécurité de militantes du collectif identitaire Némésis qui manifestait contre la venue de l'élue. Souffrant d'un grave traumatisme crânien, il est décédé samedi 14 février.
  • Le procureur de Lyon a tenu une conférence de presse à 17h alors que se terminaient les gardes à vue de onze suspects interpellés mardi soir et mercredi matin. Le parquet a requis la mise en examen pour "homicide volontaire" de sept des onze suspects interpellés.

    Six hommes ont été mis en examen jeudi soir pour "homicide volontaire" et un assistant du député LFI Raphaël Arnault pour "complicité".
  • Tous les suspects interrogés "contestent l'intention d'homicide". Deux ont choisi de garder le silence, les autres ont reconnu leur présence sur le lieu des faits et certains ont reconnu de coups portés à Quentin ou d'autres victimes. 

    Deux des sept mis en cause ont des antécédents judiciaires. L'un a été condamné pour "violences et usages de stupéfiants" et l'autre pour des faits de vols et de port d'arme.
  • Les trois autres personnes interpellées, trois hommes et une femme, sont mis en cause pour "recel de malfaiteurs" et ont été remis en liberté. 
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Le parquet a requis la mise en examen de sept suspect pour "homicide volontaire"

Le parquet a requis la mise en examen pour "homicide volontaire" de sept des suspects interpellés mardi et mercredi dernier. Les mis en cause ont entre 20 et 26 ans. Trois d'entre eux ont confié appartenir à des associations ou avoir des liens avec des mouvances d'extrême-gauche. 

Les trois autres personnes interpellées, trois hommes et une femme, sont mis en cause pour "recel de malfaiteurs" et ont été remis en liberté. 

Ce direct est à présent terminé

Le procureur de Lyon a tenu une conférence de presse à 17h alors que se terminaient les gardes à vue de onze suspects interpellés mardi soir et mercredi matin.  

Six personnes ont été mises en examen pour "homicide volontaire", ce jeudi, tandis que l'assistant parlementaire de Raphaël Arnault a été mis en examen pour "complicité". Il a été placé en détention provisoire. Tous les suspects "contestent l'intention d'homicide".

Trois personnes supplémentaires mises en examen pour "Homicide volontaire"

Alerte

En tout, pour le moment, six hommes soupçonnés d'avoir frappé à mort le militant nationaliste Quentin Deranque, il y a une semaine à Lyon, ont été mis en examen jeudi soir pour "homicide volontaire" et un assistant du député LFI Raphaël Arnault pour "complicité".

l'assistant du député LFI Raphaël Arnault placé en détention provisoire

Alerte

Jacques-Elie Favrot, l'assistant du député LFI Raphaël Arnault a été placé en détention provisoire jeudi soir après sa mise en examen pour complicité du meurtre du militant nationaliste Quentin Deranque, a déclaré à la presse son avocat. 
Le chef retenu "confirme" que Jacques-Elie Favrot "n'a pas donné de coups directs susceptibles d'avoir causé le décès", a ajouté Me Bertrand Sayn dans le tribunal judiciaire de Lyon.

Trois premiers suspects mis en examen

Deux hommes ont été mis en examen pour "homicide volontaire" dans l'enquête sur la mort du militant nationaliste Quentin Deranque, a annoncé jeudi à l'AFP le procureur de Lyon Thierry Dran.


Un troisième, Jacques-Elie Favrot, assistant parlementaire du député LFI Raphaël Arnault, a été mis en examen pour "complicité par instigation" de cet homicide, a ajouté le magistrat.

Quatre autres suspects doivent encore être présentés aux juges d'instruction dans la soirée en vue de leur mise en examen.

Le bureau de giorgia meloni répond à emmanuel macron

Le bureau de la Première ministre italienne, Giorgia Meloni, a exprimé sa "stupéfaction" en réponse aux remarques du président français Emmanuel Macron, qui lui a demandé de cesser de "commenter ce qui se passe chez les autres". 

Ces remarques faisaient suite à ses déclarations sur la mort de Quentin Deranque, militant nationaliste de 23 ans. 

Selon le bureau de Meloni, ses propos sur X, qualifiant cet événement de "blessure pour l'Europe entière (...) la mort d'un garçon attaqué par des groupes liés à l'extrémisme de gauche", visaient à montrer "un signe de solidarité avec le peuple français touché par ce terrible événement" et n'avaient "aucune incidence sur les affaires intérieures de la France".

JEan-Michel Aulnas appelle le maire de Lyon "à afficher le portrait de Quentin sur l'hôtel de ville"

Le candidat à la mairie de Lyon demande à son adversaire Grégory Doucet "d'afficher le portrait de Quentin sur l'hôtel de ville" dans une tribune publiée par actu Lyon. 

"Par ce symbole, Lyon n’honorera pas seulement la mémoire d’un de ses fils : elle marquera son refus implacable de la violence et de la haine. Car nous ne pouvons pas simplement 'tourner la page' comme on refermerait un dossier", écrit le président de la ligue féminine de football professionnel.

Deux des sept mis en cause ont des antécédents judiciaires

Parmi les sept personnes mises en examen pour "homicide volontaire" qui doivent être présentées devant un juge d'instruction, deux ont des antécédédents judiciaires. 

Un des suspects a été condamné pour "violences et usages de stupéfiants" par le tribunal pour enfant. Le deuxième a été condamné pour des faits de vols et de port d'armes. 

Le procureur a également indiqué que "l'un des mis en cause fait actuellement l'objet d'un contrôle judiciaire", suite à "des violences aggravées en raison de la race, l'ethnie ou la religion", a-t-il précisé. 

Tous les suspects "contestent l'intention d'homicide"

Le procureur a indiqué que tous les suspects interrogés "contestent l'intention d'homicide". Deux ont choisi de garder le silence, les autres ont reconnu leur présence sur le lieu des faits, certains ont reconnu de coups portés à Quentin ou d'autres victimes. 

Le parquet a requis la mise en examen de sept suspect pour "homicide volontaire"

Le parquet a requis la mise en examen pour "homicide volontaire" de sept des suspects interpellés mardi et mercredi dernier. Les mis en cause ont entre 20 et 26 ans. Trois d'entre eux ont confié appartenir à des associations ou avoir des liens avec des mouvances d'extrême-gauche. 

Les trois autres personnes interpellées, trois hommes et une femme, sont mis en cause pour "recel de malfaiteurs" et ont été remis en liberté. 

"Il reste plusieurs personnes à identifier", indique le procureur

"L'identification des personnes présentes sur les lieux était difficile et à ce jour d'ailleurs il reste plusieurs personnes à identifier", a indiqué le procureur de Lyon Thierry Dran lors de sa conférence de presse.

Macron demande à Meloni d'arrêter de "commenter ce qui se passe chez les autres"

Après les réactions italiennes au décès de Quentin, le président français Emmanuel Macron a  demandé à Giorgia Meloni d'arrêter de "commenter ce qui se passe chez les autres". 

"Que chacun reste chez soi et les moutons seront bien gardés", a ironisé le chef de l'Etat français depuis New Delhi en marge d'une visite officielle en Inde.

La mort de quentin prend une dimension internationale

La mort d'un militant nationaliste français, battu à mort par des adversaires politiques, est "un fait grave qui nous concerne tous", a écrit jeudi sur X le ministre italien des Affaires étrangères Antonio Tajani.


"Le meurtre d'un jeune militant français (...) est un fait grave qui nous concerne tous et que nous condamnons sans hésitation", a-t-il écrit. Un peu plus tôt, la première ministre italienne, Giorgia Meloni, avait évoqué mercredi "une blessure pour l'Europe entière".

Une conférence de Rima Hassan annulée à l'École Normale Supérieure

Une conférence de Rima Hassan programmée par le syndicat FSU le 27 février à l'École normale supérieure de Paris-Saclay a été annulée, après l'agression mortelle à Lyon d'un jeune militant nationaliste en marge d'une conférence de l'eurodéputée Insoumise, a rapporté mercredi la direction de l'école.

Aliette Espieux estime qu'il serait "extrêmement bizarre" que les autorités interdisent l'hommage prévu à Lyon

Questionnée dans RTL Midi sur une possible interdiction de cet hommage, Aliette Espieux assuré qu'elle "avançait main dans la main avec la préfecture" pour organiser cet hommage. Elle estime qu'il serait "extrêmement bizarre" que les autorités prennent le risque de l'interdire, soulignant que l'événement est préparé "main dans la main avec la préfecture et les services de police", ce qui, selon elle, "assure un certain cadre" à son organisation.

Autre point qu'elle juge "très important" : les parents ne seront pas présents. Elle ajoute toutefois qu'ils ont fixé des conditions, lesquelles sont respectées, au même titre que celles imposées par la préfecture.

Aliette Espieux sur RTL : "On parle d'un hommage, pas d'un défilé"

Invitée de RTL, ce jeudi, Aliette Espieux, militante pro-vie et à l’initiative de la marche en hommage à Quentin Deranque, a expliqué que, "pour l’instant", elle n'a reçu "aucun ordre contraire de la part de la préfecture".

Elle a aussi précisé que le rassemblement n'est pas organisé par son groupe lié à ses autres engagements, mais avec des proches et des amis de Quentin, lesquels prendront d'ailleurs la parole ce samedi.

Selon elle, "on parle d'un hommage, pas d'un défilé, pas d'une manifestation dans les rues de Lyon". Elle dément par ailleurs les accusations relayées, selon elle, par "des militants de l’ultra-gauche" distribuant des tracts à la sortie des métros lyonnais et affirmant qu'elle aurait l'intention d'organiser "un défilé de néo-nazis". Ces allégations sont, assure-t-elle, "totalement fausses".

L'avocat des parents de Quentin affirme sur RTL qu'il s'agit d'un "meurtre en bande organisée"

Invité de RTL ce jeudi, Me Fabien Rajon, l’avocat des parents de Quentin Deranque s’est exprimé pour la première fois depuis les interpellations de cette semaine. Face aux accusations selon lesquelles Quentin Deranque aurait été un militant violent, l'avocat réfute fermement : "Ce n’était pas un gros bras d’extrême droite. Très clairement." Il étaye ces faits avec le fait que Quentin n’avait "pas d’antécédent judiciaire, il n’avait pas de casier judiciaire".

Le maire de Lyon demande l'interdiction de la marche en hommage à Quentin Deranque

À deux jours de la marche prévue en hommage à Quentin Deranque, le maire écologiste de Lyon, Grégory Doucet, a demandé "l'interdiction" du rassemblement, invoquant un "risque réel de débordements violents". 

Évoquant "la crainte de la présence de militants d'extrême droite venus de toute la France et de pays frontaliers" ainsi que des "menaces à l’encontre d'élus et des dégradations de permanences parlementaires", l'édile estime que "l'interdiction de cette manifestation constitue la seule décision responsable".

Raphaël Arnault ne sera "certainement pas" exclu ou suspendu du groupe LFI à l'Assemblée, dit Manuel Bompard

Le député Raphaël Arnault, dont deux assistants parlementaires sont en garde à vue dans l'enquête sur la mort de Quentin Deranque, ne sera "certainement pas" suspendu ou exclu du groupe LFI à l'Assemblée nationale, a déclaré le coordinateur du mouvement Manuel Bompard.

Il n'en est pas question. En vertu de quelles règles un employeur devrait être responsable des actes commis par ses salariés ?", a justifié Manuel Bompard.  

Emmanuel Macron appelle "les partis extrêmes" à "faire leur ménage"

Le président de la République a affirmé, ce jeudi, qu'il n'y avait en République "pas de place pour les mouvements qui adoptent et légitiment la violence", appelant les "extrêmes" à "faire le ménage" dans leurs rangs après la mort du militant nationaliste Quentin Deranque.

"Rien ne saurait justifier, ni chez les uns ou chez les autres, et ni même dans un face-à-face qui est mortifère pour la République (...) l'action violente", a-t-il insisté depuis New Delhi où il achève une visite officielle en Inde.

onze personnes en garde à vue

Onze personnes sont entendues par les enquêteurs depuis les interpellations réalisées mardi et mercredi. Sept sont soupçonnés d'avoir joué un rôle direct dans les violences survenues il y a une semaine, les quatre autres le sont pour avoir tenté de les aider à se soustraire aux recherches.


La plupart sont liés à des mouvements d'ultragauche, selon une source proche de l'enquête. Figurent parmi eux deux collaborateurs parlementaires et un ancien stagiaire du député LFI Raphaël Arnault, fondateur du groupuscule La Jeune Garde Antifaciste, dissoute par décret en juin 2025 notamment pour des "violences".

Le procureur de lyon prend la parole à 17h

Le procureur de Lyon tiendra à 17h une conférence de presse au moment où se termineront les gardes à vue de onze suspects interpellés mardi soir et mercredi matin dans le cadre d'une enquête ouverte notamment pour "homicide volontaire".


Vers la fin des gardes à vue

Des premières mises en examen sont attendues jeudi dans l'enquête sur la mort du jeune militant nationaliste Quentin Deranque, dont les parents, comme Emmanuel Macron, ont appelé au calme souhaitant éviter une "engrenage de la violence".


ce direct est à présent terminé

Le procureur de Lyon a tenu une conférence de presse à 17h alors que se terminaient les gardes à vue de onze suspects interpellés mardi soir et mercredi matin dans le quatre de l'enquête sur la mort de Quentin Deranque, frappé à mort par des personnes cagoulées et armées. 

Le parquet a requis la mise en examen pour "homicide volontaire" de sept des onze suspects interpellés, dont l'assistant du député Raphaël Arnault. Ce dernier a été placé en détention provisoire a indiqué son avocat. 

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