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EN DIRECT - Nicolas Sarkozy va-t-il retourner en prison ? L'ancien président de nouveau devant la justice pour le procès en appel du financement libyen

Condamné en première instance à cinq ans de prison dans l’affaire du financement libyen présumé de sa campagne de 2007, l'ancien président de la République est jugé en appel à partir de ce lundi 16 mars.

Nicolas Sarkozy arrive au procès en appel du financement libyen le 16 mars 2026 à Paris

Crédit : AFP

La rédaction numérique de RTL

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Les informations à retenir
  • Condamné en première instance en septembre dernier, Nicolas Sarkozy est jugé en appel à Paris à partir de ce lundi 16 mars. Accusé d’avoir conclu avec le régime du dictateur libyen Mouammar Kadhafi, l'ancien président nie l'existence d'un "pacte de corruption". 
  • Pour son procès en appel, Nicolas Sarkozy garde la même ligne de défense qu'en première instance et continue de contester les faits qui lui sont reprochés. Son équipe d'avocats a été renforcée, avec pour objectif de déconstruire les arguments retenus par le tribunal lors du premier procès. 
  • Ce nouveau procès doit durer près de trois mois. S'il est de nouveau condamné, Nicolas Sarkozy pourrait voir sa peine alourdie, car il encourt jusqu'à 10 ans de prison. La nouvelle décision est attendue le 30 novembre. 
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un "fastidieux" rappel des faits

Le président de la Cour entame désormais la lecture du rapport, un long rappel des faits et des accusations. Il s'excuse par avance de ce moment "un peu fastidieux". 

la défense d'Alexandre Djouhri aborde le procès de manière "sereine"

Alexandre Djouhri, homme d’affaires franco-algérien de 66 ans, avait été condamné en première instance à six ans de prison avec mandat de dépôt. Il était notamment accusé de "corruption active" et "recel de détournement de fonds publics par une personne chargée d'une mission de service public". 

Il continue de nier les accusations et dénonce l'imagine qui a été donnée de lui lors du premier procès. "On m’a mis quatre fois en détention pour le présumé financement libyen, et j’ai été présenté quatre fois par le journal Médiapart comme étant le deus ex machina du financement libyen," déclare-t-il aujourd'hui au micro de RTL. 

Sa défense affirme aborder le procès de manière "très sereine" : “Au bout d’une instruction très nourrie (...) on n’a jamais trouvé le moindre élément tangible pouvant le rapprocher d’une association de malfaiteurs en lien avec le financement libyen," déclare-t-elle.

le président rappelle les peines

Le président rappelle les peines de première instance pour chaque prévenu, et notamment que Nicolas Sakozy. L'ancien président avait écopé de cinq ans de prison ferme, avec exécution provisoire avec mandat dépôt différé. Il avait été incarcéré du 21 octobre au 10 novembre 2025. 

Le détail des peines en première instance ⬇️

L'audience reprend

L'audience reprend après une brève suspension. La Cour ordonne une expertise médicale pour Claude Guéant, afin de procéder à son examen et déterminer s'il est en mesure d'être présent à l'audience. 

l'Audience suspendue pour statuer sur la demande d'expertise médicale de claude guéant

L'avocat de Claude Guéant fournit un dossier médical complet et sollicite une expertise médicale pour valider l'absence de l'ancien bras droit et homme de confiance de Nicolas Sarkozy. Claude Guéant est soigné pour des "polypathologies". 

des associations portées parties civiles

Trois associations anti-corruption se sont portées parties civiles, et sont présentes à l'audience et représentées par leurs avocats : Sherpa, Anticor et Transparency International. 

l'ancien grand argentier du régime Khadafi

Bechir Saleh, ancien directeur de cabinet de Mouammar Kadhafi, est lui aussi absent à l'ouverture du procès. Il avait été condamné à cinq ans de prison et 4 millions d'euros d'amende en première instance.

le président du tribunal appelle les prévenus

La séance est ouverte. Le président du tribunal fait l'appel des prévenus et note l'absence de Claude Guéant, ex-directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy, condamné en première instance à six ans de prison et 250.000 euros d'amende. Il est absent pour des raisons de santé. 

éric Woerth et Brice Hortefeux présents

Éric Woerth, ancien ministre du Budget puis du Travail dans les gouvernements Fillon et trésorier de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy, est également présent à l'audience. En première instance, il avait été blanchi des accusations de "complicité de financement illégal de campagne électorale".

Brice Hortefeux est lui aussi présent à l'audience. Lors du premier procès, l'ancien ministre et proche de Nicolas Sarkozy avait été condamné à deux ans de prison pour association de malfaiteurs entre 2005 et 2007.

Nicolas Sarkozy est arrivé au tribunal

L’ancien président est arrivé au tribunal vers 13h20, entouré de sa défense. Il s’est assis au premier rang des prévenus avec ses avocats. 

une défense renforcée

Pour ce nouveau procès, la défense de l'ancien président s'est renforcée. Me Sébastien Shapira a rejoint il y a deux mois la défense, aux côtés de Me Christophe Ingrain, afin d’apporter un regard neuf sur le dossier. Leur objectif sera de déconstruire les arguments retenus par le tribunal lors de la première instance. 

le procès s'ouvre à paris

Bonjour à tous et bienvenue dans ce direct consacré au procès en appel de Nicolas Sarkozy dans l'affaire du financement libyen de sa campagne de 2007.
Le procès en appel de Nicolas s'ouvre à Paris ce lundi et devrait durer près de trois mois. L'ancien président est soupçonné d’avoir conclu avec le régime du dictateur libyen Mouammar Kadhafi un "pacte de corruption" afin de financer sa campagne présidentielle de 2007. Il continue de nier les faits qui lui sont reprochés. 

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