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Drôme : un ouvrier de 19 ans meurt après une journée de travail sur une toiture sous la chaleur

Un jeune homme de 19 ans est mort, dans la nuit du mardi 26 et mercredi 27 mai 2026 à l'hôpital de Die, après avoir travaillé sur une toiture sous de fortes chaleurs. Selon la préfecture de la Drôme, sa mort pourrait être liée à une hyperthermie. Une enquête a été ouverte.

Une patrouille de gendarmerie (illustration)

Crédit : DENIS CHARLET / AFP

Mina Peltier & AFP

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La vague de chaleur de ce mois de mai a peut-être fait une nouvelle victime. La préfecture de la Drôme a confirmé auprès de RTL "que l'hypothermie constitue une des causes possibles du décès" d'un jeune ouvrier de 19 ans, survenu dans la nuit de mardi 26 à mercredi 17 mai. Celui-ci venait de passer la journée à travailler sur un toit de Ponet-et-Saint-Auban, avant de se sentir mal, selon les informations d'ICI Drôme-Ardèche

Employé par une entreprise de construction basée à Die, c'est une fois pris en charge à l'hôpital de Diois que le jeune travailleur est décédé. Si l'hypothèse de l'hypothermie a bel et bien été confirmée, la gendarmerie a été saisie d'une enquête vouée à déterminer si d'autres facteurs pourraient être liées au drame, comme un accès limité à de l'eau potable ou des pauses trop courtes.  


Depuis le vendredi 22 mai, la France métropolitaine est sous une chape de plomb causée par un dôme de chaleur. L'Auvergne-Rhône-Alpes n'a pas échappé aux records de chaleurs, et la Drôme a été placée par Météo-France en vigilance jaune canicule le jeudi 28 mai. Dans la journée du mardi 26 mai, près de 31°C degrés à l'ombre ont été relevés au thermomètre de Die. 

Déjà sept morts liées aux fortes chaleurs

Le décès de ce jeune ouvrier de la Drôme porterait à huit le nombre de personnes mortes "directement ou indirectement à la chaleur", comme l'annonçait le mardi 26 mai Maude Bergeon, dont "au moins cinq cas de noyades". Le cabinet de la porte-parole a précisé à l'AFP que deux personnes s'étaient noyées en Gironde, une dans la Marne, une en Seine-et-Marne et une dans le Maine-et-Loire. Les deux autres victimes des chaleurs historiques de mai sont décédées alors qu'elles pratiquaient leur sport, l'une à Paris et l'autre dans la métropole de Lyon. 

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