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Dammartin-en-Goële : pourquoi on ne peut pas parler de prise d'otages

ÉCLAIRAGE - Après l'assaut du GIGN, un jeune homme de 26 ans est sorti indemne de l'imprimerie où étaient retranchés les frères Kouachi, qui ne se sont jamais rendus compte de sa présence. Un autre homme avait précédemment été exfiltré.

Chérif Kouachi, à gauche, est un jihadiste bien connu des services de police, tandis que son frère Said s'est entraîné au Yémen.
Chérif Kouachi, à gauche, est un jihadiste bien connu des services de police, tandis que son frère Said s'est entraîné au Yémen.
Dammartin-en-Goële : pourquoi ce n'était pas une prise d'otages
01:59
Benjamin Hue
Benjamin Hue

Une prise d'otages qui n'en n'était pas une. La traque des frères Kouachi a pris fin vers 17 heures, ce vendredi 9 janvier, à la faveur de l'assaut lancé par le groupe d'intervention de la gendarmerie nationale pour sonner le glas de l'état de siège autour de l'imprimerie de Dammartin-en-Goële (Seine-et-Marne). 

Identifiés comme les auteurs de l'attentat perpétré contre la rédaction de Charlie Hebdo, les deux frères ont été abattus par les hommes du GIGN. Un homme de 26 ans, présenté comme un graphiste dans l'entreprise par plusieurs médias, est alors sorti indemne du bâtiment. Mais il semblerait finalement qu'il n'a jamais été pris en otage par les terroristes. 

Un employé exfiltré, un autre caché jusqu'au dénouement

D'après plusieurs enquêteurs sur place, deux employés se trouvaient au premier étage de l'imprimerie lorsque les frères Kouachi sont entrés par le rez-de-chaussée, vers 9 heures ce matin. Les deux hommes se sont immédiatement enfermés dans des pièces sans que les frères Kouachi ne s'aperçoivent de leur présence.

L'un des deux civils a été rapidement libéré par les terroristes. Il a ensuite été emmené dans le centre de commandement du peloton d'élite de la gendarmerie nationale. Il a pu leur donner des informations et détails capitaux en vue de l'assaut final. 

Le second employé est, quant à lui, resté enfermé dans une pièce. Là encore, les suspects en cavale ne se sont aperçus de rien. Il a finalement pu appeler ses proches et être libéré sitôt la fin de l'intervention du GIGN.

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