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Collaborateur violent de Macron : ouverture d'une enquête préliminaire

Le parquet de Paris a annoncé l'ouverture d'une enquête préliminaire après la vidéo montrant Alexandre Benalla, un collaborateur d'Emmanuel Macron, frapper un manifestant le 1er mai dernier.

Alexandre Benalla, au côté d'Emmanuel Macron, en mars 2017
Alexandre Benalla, au côté d'Emmanuel Macron, en mars 2017
Crédit : Lionel BONAVENTURE / AFP
Affaire Alexandre Benalla : un collaborateur de Macron filmé en train de frapper un manifestant
01:58
Claire Gaveau & AFP

L'Élysée est dans la tourmente. Un collaborateur d'Emmanuel Macron, identifié comme Alexandre Benalla, a été suspendu de ses fonctions pendant deux semaines après avoir frappé un manifestant lors des manifestations du 1er Mai.

Au lendemain des révélations du Monde, le parquet de Paris a annoncé l'ouverture d'une enquête préliminaire des chefs de violences par personne chargée d'une mission de service public, usurpation de fonctions, usurpation de signes réservés à l'autorité publique.

Cette enquête a été confiée à la BRDP, la Brigade de répression de la délinquance contre la personne. Interpellée par Éric Ciotti, Nicole Belloubet a affirmé que "les éléments qui ont été révélés par les films qui ont été diffusés témoignent effectivement de gestes absolument inadaptés", ajoutant que "si cela paraît nécessaire, le procureur prendra de sa propre initiative les décisions qui s'imposent". 

Personne n'est protégé dans ce pays, quel que soit son statut

Christophe Castaner

Dorénavant, Christophe Castaner, délégué général de La République En Marche, a assuré que l'Élysée se tenait "totalement à la disposition de la justice". "Je peux prendre l'engagement qu'il n'y aura aucun obstacle à ce que la justice puisse faire son travail le mieux du monde (...) Personne n'est protégé dans ce pays, quel que soit son statut", a-t-il déclaré sur CNews. 

Suspendu deux semaines

À écouter aussi

Alexandre Benalla avait été suspendu deux semaines, du 4 au 19 mai, puis muté à des fonctions administratives à l'Élysée. "Il a été mis à pied pendant quinze jours avec suspension de salaire. Il a été démis de ses fonctions en matière d'organisation de la sécurité des déplacements du Président. Cette sanction vient punir un comportement inacceptable et lui a été notifiée comme un dernier avertissement avant licenciement", a précisé Bruno Roger-Petit, le porte-parole du palais présidentiel. Il a ainsi évoqué "la sanction la plus grave jamais prononcée contre un chargé de mission".

Avant la manifestation du 1er Mai, Alexandre Benalla avait demandé l'autorisation de participer à l'opération de maintien de l'ordre aux côtés des policiers où il devait être simple observateur. Une demande qui avait été acceptée.

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