1 min de lecture Attentats en France

Attentat de la rue des Rosiers : "Il n'y aura pas de pardon", lance le fils d'un père tué

REPLAY - Amjad Atta, soupçonné d'avoir supervisé l'attentat meurtrier de la rue des rosiers en 1982, a été arrêté en Jordanie le 1er juin.

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Attentat de la rue des Rosiers : "Il n'y aura pas de pardon", lance le fils d'un père tué Crédit Image : JOEL ROBINE / AFP | Crédit Média : Elisabeth Fleury | Durée : | Date : La page de l'émission
Elisabeth Fleury et Valentin Chatelier

L'attentat a fait 6 morts et 22 blessés en France en 1982. Un attentat à la grenade et pistolets-mitrailleurs par trois à cinq hommes qui ont directement visé la communauté juive. Alors que l'opération a été attribuée au Fatah-Conseil révolutionnaire, groupe palestinien dissident de l'OLP,  Zouhair Mouhamad Hassan Khalid al-Abassi, alias "Amjad Atta", a été interpellé le 1er juin en Jordanie, comme le confirme l'AFP après une révélation de VSD. Il est suspecté d'être le cerveau de l'attentat, d'avoir tout préparé avant son départ en Belgique la veille des faits.

"C'est incroyable, c'est une bouffée de chaleur", se réjouit Manuel Hezkia. Son père avait été tué en 1982. Il souhaite néanmoins que les deux autres membres présumés du commando, qui étaient sur place lors des faits, soient arrêtés. Le juge du pôle antiterroriste Marc Trévidic a en effet lancé en février dernier trois mandats d'arrêts internationaux contre trois suspects : Mahmoud Khader Abed Adra, alias "Hicham Harb", vivant aujourd'hui à Ramallah, en Cisjordanie, et Walid Abdulrahman Abou Zayed, alias "Souhail Othman", aujourd'hui en Norvège, accompagné donc de Zouhair Mouhamad Hassan Khalid al-Abassi.

Quoi qu'ils fassent, on n'oublie pas et il n'y aura pas de pardon

Manuel Hezkia
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"Mon espoir c'est de les voir dans un procès en France", lance Manuel Hezkia, même s'il pense qu'il peut attendre longtemps et que ce sera difficile. "Un autre miracle est possible, il y a des extraditions très rapides", rappelle-t-il. Ce qu'il attend le plus, c'est de "les avoir en face, leur faire comprendre que quoi qu'ils aient fait, quoi qu'ils fassent, on n'oublie pas et il n'y aura pas de pardon", explique-t-il, déterminé. Le suspect interpellé début juin a été libéré sous caution, mais a interdiction de quitter le pays.

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