1 min de lecture Affaire Bettencourt

Affaire Bettencourt : sept prévenus font appel

Hormis Éric Woerth, relaxé et Stéphane Courbit, tous les prévenus ont fait appel.

De gauche à droite : Eric Woerth, Liliane Bettencourt, Pascal Wilhelm, Patrice de Maistre, Carlos Vejarano, Stephane Courbit, Francois-Marie Banier et Martin d'Orgeval.
De gauche à droite : Eric Woerth, Liliane Bettencourt, Pascal Wilhelm, Patrice de Maistre, Carlos Vejarano, Stephane Courbit, Francois-Marie Banier et Martin d'Orgeval. Crédit : DSK / AFP
Yannick Sanchez
et AFP

Est-ce bien surprenant ? Condamnés à de la prison ferme et des amendes de plusieurs centaines de milliers d'euros, les personnages du procès Bettencourt qui ont reçu leur jugement le 28 mai dernier ont décidé de faire appel. 


Hormis l'ex-ministre UMP Éric Woerth, relaxé des poursuites pour "recel" dans ce volet de l'affaire Bettencourt, et l'entrepreneur audiovisuel Stéphane Courbit, condamné à 250.000 euros d'amende pour "abus de faiblesse" sur la milliardaire, tous les prévenus jugés de fin janvier à fin février à Bordeaux ont fait appel, de même que le ministère public. La date du procès en appel des sept prévenus concernés n'est pas encore connue. 

Un jugement très dur mais sans impact

Aucun appel n'a en revanche été interjeté dans le deuxième volet de l'affaire Bettencourt pour "trafic d'influence", dont le procès s'est tenu en mars, a précisé le parquet de Bordeaux. Éric Woerth et Patrice de Maistre, poursuivis pour avoir conclu un arrangement selon lequel l'ex-ministre aurait remis la Légion d'honneur à Patrice de Maistre en échange d'un emploi pour son épouse, ont tous deux été relaxés

Et ce malgré les attendus des jugements de Bordeaux dont voici un extrait : "Au vu des agendas des différents protagonistes (...) des rendez-vous préalables, des remises d’argent provenant de Suisse, il apparaît peu probable que les rendez-vous de janvier et février 2007 entre Patrice de Maistre et Éric Woerth, n’aient eu pour seul objectif que de parler de la carrière de Florence Woerth et de l’avenir des petites entreprises. Il existe donc une forte suspicion de remise d’argent des fonds Bettencourt." Mais sans les traces d'une remise d'argent en liquide, aucune condamnation n'est possible.

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