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IVG : pour Copé, il ne faut pas toucher à la loi Veil

Pour Jean-François Copé, le gouvernement cherche à "cliver les Français" en supprimant la notion de "détresse" pour recourir à l'IVG.

Le président de l'UMP Jean-Francois Copé, le 20 janvier 2014 à Asnieres
Le président de l'UMP Jean-Francois Copé, le 20 janvier 2014 à Asnieres Crédit : AFP / KENZO TRIBOUILLARD
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La rédaction numérique de RTL
et AFP

Le chef de l'UMP ne veut pas de modification de la loi Veil qui autorise l'Interruption volontaire de grossesse en France. Jean-François Copé se positionne contre la suppression de la référence à une "situation de détresse", actuellement étudiée par les députés.

Dans une interview à Valeurs actuelles, à paraître jeudi 23 janvier, Jean-François Copé s'en prend à l'exécutif sur ce sujet de l'IVG. "On ne doit pas toucher à la loi Veil. Elle rappelle le respect de la vie de tout être humain et présente l'avortement comme une exception", affirme-t-il. "Le gouvernement est pitoyable quand il cherche à diviser alors que tout le monde pourrait s'entendre sur un vrai progrès: mieux prévenir les grossesses non-désirées et mieux accompagner les femmes enceintes en difficultés qui souhaitent garder leur enfant".

On ne doit pas toucher à la loi Veil. Elle rappelle le respect de la vie de tout être humain et présente l'avortement comme une exception.

Jean-François Copé
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Déremboursement de l'avortement

"Pourquoi changer aujourd'hui la loi sur l'avortement ? Pour faire de l'idéologie (...) Pour banaliser l'avortement", assure le président de l'UMP. À ses yeux, c'est "l'exemple type d'une mesure idéologique, qui n'aide pas à organiser la société, mais qui ne sert qu'à provoquer d'immenses fractures. Comme toujours, le gouvernement cherche à cliver les Français, c'est la technique du leurre. La gauche a toujours fonctionné comme cela".

Des élus UMP ont déposé un amendement visant à supprimer le remboursement de l'avortement par la Sécurité sociale. "Si la notion de détresse est supprimée dans la définition de l'interruption volontaire de grossesse, les conditions de remboursement de l'acte par la sécurité sociale ne sont plus remplies", estiment-ils.

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