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Tunisie : le gouvernement assure protéger les institutions britanniques

Le premier ministre tunisien a affirmé qu'il faisait tout son possible pour protéger les citoyens britanniques, en réponse à Londres qui demande le retour des ressortissants encore sur place.

La police tunisienne est désormais armée sur les plages
La police tunisienne est désormais armée sur les plages
Crédit : FETHI BELAID / AFP
La rédaction numérique de RTL & AFP

Le Premier ministre tunisien Habib Essid a assuré que son pays a fait "tout son possible" pour protéger les "institutions britanniques", dans une première réaction officielle au conseil qu'a donné Londres à ses ressortissants de quitter la Tunisie. "Demain matin nous allons appeler le Premier ministre britannique pour lui dire que nous avons fait tout notre possible pour protéger toutes les institutions britanniques et celles des autres pays, c'est notre devoir", a-t-il annoncé dans la nuit de jeudi à vendredi devant les députés lors d'une séance plénière. 

Près de deux semaines après l'attaque de Port El Kantaoui, qui a coûté la vie à 38 touristes dont 30 Britanniques, revendiquée par le groupe État islamique, la diplomatie britannique a déconseillé tout voyage non essentiel en Tunisie, jugeant qu'une "nouvelle attaque terroriste est hautement probable". Le ministère des Affaires étrangères britannique a indiqué ne pas croire que "les mesures mises en place (par le gouvernement tunisien) soient suffisantes pour protéger actuellement les touristes britanniques". 

Selon Habib Essid, la Grande-Bretagne "est libre de prendre les décisions qu'elle veut, elle a sa souveraineté. Et nous aussi nous avons notre souveraineté et nous avons une position à prendre", a-t-il poursuivi. "Nous sommes prêts pour le rapatriement dans les meilleurs conditions de tous les ressortissants britanniques, et pour protéger celui qui veut rester" en Tunisie, a-t-il aussi assuré. Cette décision, prise "après la succession des menaces de terrorisme" en Tunisie, "aura des répercussions", a ajouté le chef du gouvernement, sans en préciser la nature. La Tunisie a proclamé l'état d'urgence le 4 juillet, et ce pour 30 jours, en raison de la crainte de nouveaux attentats dans le pays. 

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