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Séisme au Népal : "Ce qui nous embête, c'est de laisser le pays comme ça", dit un rescapé français

REPLAY / TÉMOIGNAGES - Deux avions ont ramené un premier groupe de survivants français, après le séisme qui a touché le Népal, le 25 avril.

Une femme dans les débris d'une maison à Katmandu, dévasté après le séisme au Népal qui a tué au moins 6.204 personnes, le 27 avril 2015.
Une femme dans les débris d'une maison à Katmandu, dévasté après le séisme au Népal qui a tué au moins 6.204 personnes, le 27 avril 2015.
Crédit : PRAKASH SINGH / AFP
Séisme au Népal : "Ce qui nous embête, c'est de laisser le pays comme ça", dit un rescapé français
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Raphaël Vantard & La rédaction numérique de RTL

Trois jours de deuil national débutent au Népal, après le séisme qui a frappé le pays, samedi 25 avril. Les autorités estiment que le bilan, qui fait état de plus de 5.000 morts, pourrait doubler. Deux Français ont perdu la vie au cours de cette catastrophe et une autre personne pourrait être décédée.

Beaucoup de gens ont dormi sous la pluie, dans la boue

Une rescapée

La France reste sans nouvelle de 560 de ses ressortissants, tandis que deux avions ont ramené un premier groupe de survivants, dont 14 adolescents. "J'ai un peu les jambes qui tremblent. Je n'ai pas beaucoup dormi ces derniers jours mais j'ai eu de la chance. Beaucoup de gens ont dormi sous la pluie, dans la boue", raconte une rescapée.

On est contents d'être là mais il y a cette culpabilité de rentrer chez nous

Un rescapé

Ils sont nombreux à regretter de devoir laisser le Népal en pleine désolation. "Ce qui nous embête, c'est de laisser le pays dans cet état-là (...) Une âme est perdue", déplore un autre Français de retour dans l'Hexagone. "C'est comme Haïti, ajoute une troisième personne. Ça va mettre des années avant que ça se reconstruise. On est contents d'être là mais il y a cette culpabilité de rentrer chez nous mais on n'est peu à plaindre par rapport à ceux qui restent sur place".

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