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Un avion de la compagnie Vueling (image d'illustration).
Crédit : PAU BARRENA / AFP
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Des conséquences à travers le monde. Les aéroports à l'arrêt ou au ralenti dans les pays du Golfe créent des difficultés sur l'ensemble du trafic aérien, si bien que des centaines de voyageurs français, notamment en Asie, se trouvent pour le moment bloqués sans solution immédiate pour rentrer en France.
Pour beaucoup d'entre eux, le premier réflexe a été de chercher d'autres vols directs, comme Ariane, coincée au Vietnam. Son vol prévu vendredi 6 mars devait faire escale à Doha mais a été annulé, la ville étant touchée par des frappes iraniennes. Depuis, la Française a vu les prix exploser. "Je reçois quand même des messages de notification pour Paris où ils me disent 'ne tardez pas à prendre votre vol'. Les prix montent et ils t'affichent plus de 35.000 euros le billet. T'as envie de pleurer en fait", témoigne-t-elle auprès de RTL.
Alors, comme l'explique Margaux, la fille d'Ariane, il faut attendre, repousser la date du retour ou essayer de passer par des compagnies plus low-cost. "On fait un chemin alternatif, on va passer par la Corée pour l'instant et on espère que ça va fonctionner. Au final, on s'en sort avec une assez grosse facture aussi et des frais supplémentaires pour rester et tout ça, ce n'est pas du tout couvert par les compagnies aériennes", regrette la voyageuse.
"Le billet qu'on a réservé, donc quand on a anticipé, ça a dépassé mon plafond de la carte. J'ai dû augmenter le plafond. Entre le moment où je débloque le plafond et celui où je veux à nouveau valider le billet, ça avait doublé le tarif. J'ai dû décaler d'une journée pour récupérer le tarif que j'avais pris et le billet que j'avais validé cinq minutes avant", soupire de son côté Christophe, également coincé au Vietnam.
Et depuis l'autre bout du monde, Ariane, dont l'un des enfants est adolescent, doit quand même prévoir le retour au lycée. "La directrice a été très compréhensive et a dit que ça ne servait à rien de rajouter du stress. Moi, j'avais demandé à ce que les profs puissent quand même donner les leçons, les devoirs, pour ne pas qu'ils perdent par rapport aux autres pendant la semaine où on ne va pas être là. Donc, on est un peu solo et on espère que les solutions iront." Si rien ne change, la famille devrait pouvoir rentrer en France dans une semaine en faisant escale à Séoul, en Corée du Sud.
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