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L'Inde, le Pakistan et la Birmanie sous les eaux

EN IMAGES - L'Asie du Sud et du Sud-Est subit de plein fouet une mousson extrêmement violente, qui a déjà déplacé plus d'un million de personnes.

En Birmanie, le cyclone Komen s'est ajouté aux pluies de moussons
En Birmanie, le cyclone Komen s'est ajouté aux pluies de moussons
Crédit : Facebook / Croix Rouge birmane
En Birmanie, le cyclone Komen s'est ajouté aux pluies de moussons
Par endroits, l'eau a atteint le toit des maisons
Les habitants sont contraints de chercher de l'eau et de la nourriture dans les décombres
Plus de 200.000 personnes sont directement menacées par les eaux et les coulées de boue
Le portique d'un monastère, dans la ville de Kalay
Vus du ciel, les dégâts sont terribles
De certaines habitations, seul le toit est encore visible
La solidarité est évidemment indispensable à la survie des populations
Dans les villages détruits par les pluies et les coulées de boue, la survie s'organise
Les inondations ont déjà fait une cinquantaine de morts
Le Pakistan aussi a été violemment frappé par les pluies torrentielles de la mousson
Les rues de Peshawar sont devenues de véritables rivières
Dans les zones sinistrées, les habitants tentent de s'organiser
Au Pakistan, le bilan est déjà proche des 120 morts
Même dans les villes, trouver de l'eau potable est un défi ardu
En Inde, les derniers chiffres officiels font état d'environ 200 décès
Depuis plusieurs semaines, les pluies ont également dévasté les infrastructures
Dans la région, plus d'un million de personnes auraient été déplacées
En Birmanie, le cyclone Komen s'est ajouté aux pluies de moussons Crédits : Facebook / Croix Rouge birmane
Par endroits, l'eau a atteint le toit des maisons Crédits : YE AUNG THU / AFP
Les habitants sont contraints de chercher de l'eau et de la nourriture dans les décombres Crédits : YE AUNG THU / AFP
Plus de 200.000 personnes sont directement menacées par les eaux et les coulées de boue Crédits : Facebook / Croix Rouge birmane
Le portique d'un monastère, dans la ville de Kalay Crédits : YE AUNG THU / AFP
Vus du ciel, les dégâts sont terribles Crédits : YE AUNG THU / AFP
De certaines habitations, seul le toit est encore visible Crédits : YE AUNG THU / AFP
La solidarité est évidemment indispensable à la survie des populations Crédits : YE AUNG THU / AFP
Dans les villages détruits par les pluies et les coulées de boue, la survie s'organise Crédits : YE AUNG THU / AFP
Les inondations ont déjà fait une cinquantaine de morts Crédits : YE AUNG THU / AFP
Le Pakistan aussi a été violemment frappé par les pluies torrentielles de la mousson Crédits : A Majeed / AFP
Les rues de Peshawar sont devenues de véritables rivières Crédits : A Majeed / AFP
Dans les zones sinistrées, les habitants tentent de s'organiser Crédits : A Majeed / AFP
Au Pakistan, le bilan est déjà proche des 120 morts Crédits : A Majeed / AFP
Même dans les villes, trouver de l'eau potable est un défi ardu Crédits : A Majeed / AFP
En Inde, les derniers chiffres officiels font état d'environ 200 décès Crédits : STR / AFP
Depuis plusieurs semaines, les pluies ont également dévasté les infrastructures Crédits : STR / AFP
Dans la région, plus d'un million de personnes auraient été déplacées Crédits : STR / AFP
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Paul Guyonnet
Paul Guyonnet

Depuis plusieurs semaines, le Golfe du Bengale ainsi qu'une partie de l'Asie du Sud sont victimes de pluies torrentielles. En cause, la mousson, qui provoque des précipitations records et déclenche régulièrement des coulées de boue extraordinaires. Une situation catastrophique dans plusieurs pays, qui a déjà causé des centaines de morts, en Inde comme au Pakistan, et déplacé des centaines de milliers de personnes. 

Mais c'est peut-être en Birmanie que la situation est la plus alarmante. Dans un pays pauvre et fragilisé par des tensions religieuses, des dizaines de milliers de réfugiés subissent les pluies, aggravées par la présence d'un cyclone, Komen. Alors que les eaux atteignent par endroit la hauteur des toits des habitations, les autorités ont tiré la sonnette d'alarme, expliquant que 200.000 personnes seraient directement menacées

Un appel à l'aide a donc été émis par le gouvernement, qui déplore déjà 47 décès. Pour le moment, l'ambassade de Chine à Rangoon a déjà commencé à distribuer des vivres, mais surtout l'appel à la communauté internationale pourrait permettre d'éviter un drame humain. En 2008, lors du passage du cyclone Nargis, la junte au pouvoir avait préféré garder ses frontières fermées, assistant impuissante à la mort d'environ 130.000 personnes. 

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