1 min de lecture Info

L'Argentine et les fonds "vautours" restent en désaccord

L'Argentine et les fonds spéculatifs ne sont pas parvenus à se mettre d'accord concernant la dette de Buenos Aires

Le ministre argentin de l'Economie Axel Kicillof a annoncé qu'aucun accord n'avait été trouvé avec les fonds spéculatifs.
Le ministre argentin de l'Economie Axel Kicillof a annoncé qu'aucun accord n'avait été trouvé avec les fonds spéculatifs. Crédit : DANIEL GARCIA / AFP
Nicolas Marischaël avec sa famille dans son atelier-boutique
La rédaction numérique de RTL
et AFP

Aucun d'accord n'a été trouvé entre l'Argentine et les fonds spéculatifs, ce mercredi à New York dans le litige qui les oppose sur la dette de Buenos Aires, a annoncé le ministre argentin de l'Economie Axel Kicillof.

Peu avant cette annonce, l'agence de notation Standard and Poor's avait déclaré l'Argentine en défaut de paiement "sélectif".

L'Argentine, prête à dialoguer

Les fonds spéculatifs "ont essayé de nous imposer quelque chose d'illégal (...). L'Argentine est prête à dialoguer, à trouver un consensus. Nous allons chercher une solution juste, équilibrée et légale pour 100% de nos créanciers", a dit Kiciloff.

Buenos Aires "va rembourser" les porteurs de bons issus de la dette restructurée, mais "à des conditions raisonnables, sans tentative d'extorsion, sans pression, sans menace", a-t-il ajouté.

Un défaut de paiement de 539 millions de dollars

À lire aussi
voyage
Coronavirus et voyages : le point sur les restrictions

Faute de solution, l'Argentine risque mécaniquement un défaut de paiement portant sur un montant minime pour un Etat, 539 millions de dollars. Elle avait obtenu un délai de 30 jours qui expirait mercredi pour régler cette somme à des créanciers ayant consenti une remise de dette de 70% après la crise économique de 2001.

Mais le juge américain Thomas Griesa bloque ce paiement parce qu'il a ordonné à l'Etat argentin de payer d'abord 1,3 milliard de dollars à NML et Aurelius, deux fonds "vautours" spécialisés dans le rachat de dette à risque et détenteurs de moins de 1% de la dette concernée.

La rédaction vous recommande
Lire la suite
Info International Économie
Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires. Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Connectez-vous Inscrivez-vous

500 caractères restants

fermer
Signaler un abus
Signaler le commentaire suivant comme abusif
500 caractères restants