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Florence Hartmann : "J'ai été arrêtée dans des conditions brutales, mais ça me donne plus d'énergie"

REPLAY - REPLAY / DOCUMENT RTL - La journaliste française, ancienne porte-parole du Tribunal pénal international, avait été arrêtée le 24 mars à La Haye avant d'être libérée mardi 29 mars.

Florence Hartmann, lors de son arrestation à La Haye, le 24 mars 2016
Florence Hartmann, lors de son arrestation à La Haye, le 24 mars 2016
Crédit : Robin van Lonkhuijsen / ANP / AFP
Florence Hartmann : "J'ai été arrêtée dans des conditions brutales, mais ça me donne plus d'énergie"
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Florence Hartmann : "J'ai été arrêtée dans des conditions brutales, mais ça me donne plus d'énergie"
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Julien Absalon
Julien Absalon

Libérée et "soulagée". Interpellée le 24 mars pour outrage et placée en détention par le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie, pour avoir dévoilé deux décisions confidentielles de ce tribunal dans un de ses livres, la journaliste française Florence Hartmann a été remise en liberté dans la journée de mardi 29 mars. "Je me sens très soulagée d'être sortie de cet enfermement. Très combative aussi", confie-t-elle au micro de RTL dans une interview à écouter en intégralité mercredi 30 mars dans RTL Soir (18h).

Détenue pendant six jours, la femme de 53 ans raconte les conditions "extrêmement brutales et violentes" de son arrestation survenue alors qu'elle voulait assister au jugement prononcé contre Radovan Karadzic, l'ancien chef politique des Serbes de Bosnie. "Une fois que j'étais détenue, toutes les règles ont été utilisées dans leur forme la plus restrictive contre moi. J'avais une surveillance nocturne : soit quelqu'un entrait dans ma cellule toutes les demi-heures pour vérifier si j'étais vivante, soit je devais dormir la lumière allumée", indique Florence Hartmann qui précise qu'elle n'avait droit à "aucune communication" et "un seul repas par jour".

Pour obtenir réparation de ce qu'elle considère comme une injustice, Florence Hartmann prévoit d'utiliser toutes les voies de recours. En attendant, elle assure qu'elle continuera à mener son combat pour le respect des droits de l'homme : "Je me suis toujours battue pour ça. Ce n'est pas six jours de prison qui vont me casser. Au contraire, j'ai plus d'énergie".

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