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États-Unis : Obama, ultime défenseur des valeurs américaines ?

L'actuel locataire de la Maison Blanche n'exclut pas d'intervenir publiquement une fois son mandat fini si Donald Trump venait à mettre en danger les valeurs du pays.

Barack Obama a reçu son successeur à la Maison Blanche
Barack Obama a reçu son successeur à la Maison Blanche
Crédit : AFP
Ambre Deharo
Ambre Deharo

Barack Obama ne semble pas prêt à "raccrocher". L'actuel président américain passera le flambeau à Donald Trump le 20 janvier prochain. Cependant il n'exclut pas d'intervenir publiquement s'il estime que les valeurs fondamentales de son pays sont menacées. Lors d'une conférence de presse à Lima au Pérou, le 20 novembre, à l'occasion de la clôture du sommet annuel des pays d'Asie-Pacifique, l'ancien sénateur a déclaré qu'il souhaitait dans un premier temps, "être respectueux de la fonction présidentielle, et laisser au président élu l'opportunité de constituer son équipe et mettre en place sa politique". 

Rappelant que lui même avait eu le droit à cette courtoisie lors du départ de George W. Bush et de sa période de transition, Barack Obama a déclaré vouloir s'inscrire dans la tradition américaine. Ce qu'il répète depuis l'élection de Donald Trump à la Maison Blanche. Cependant, à Lima, il a quelque peu précisé son discours. "En tant que citoyen profondément concerné par notre pays, si certaines choses spécifiques me semblent, au-delà des divergences politiques, heurter nos valeurs et idéaux fondamentaux, et que j'estime nécessaire de les défendre, alors j'examinerai la situation", a-t-il ainsi déclaré. Barack Obama avait, lors de la campagne présidentielle, attaquer à plusieurs reprises Donald Trump sur son manquement au respect de l'idée même de "démocratie américaine", lorsque le New-yorkais avait laissé entendre qu'il n'accepterait peut-être pas les résultats de l'élection si Hillary Clinton l'emportait.

Depuis son élection, le moindre fait et geste de Donald Trump est scruté, notamment depuis sa nomination à un poste clef de sa nouvelle administration de Stephen Bannon, ancien patron du site conservateur Breitbart News, et chantre de l'alt-right, la droite alternative. Vu comme un sexiste, une personnalité raciste et extrême, Bannon a été largement décrié par le camp démocrate, mais aussi par les Républicains qui craignent une trop grande influence de l'homme dans le bureau oval. Au détriment de Reince Priebus, figure emblématique du parti nommé secrétaire général de la Maison Blanche.

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