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Espagne : le chef de la police catalane face à la justice à Madrid

Josep-Lluis Trapero est arrivé le 6 octobre dans la capitale espagnole pour comparaître devant l'Audience nationale de Madrid, devant laquelle il est poursuivi pour "sédition". Il est sorti libre.

Josep-Lluis Trapero, le 6 octobre 2017 à Madrid
Josep-Lluis Trapero, le 6 octobre 2017 à Madrid
Crédit : JAVIER SORIANO / AFP
Clarisse Martin & AFP

Moins d'une semaine après le référendum d'autodétermination en Catalogne déclaré illégal par la Cour constitutionnelle espagnole, le chef de la police catalane comparaît devant la justice espagnole.

Josep-Lluis Trapero est arrivé vendredi 6 octobre à l'Audience nationale de Madrid, un tribunal qui est notamment en charge des affaires de sécurité nationale. Il est poursuivi pour "sédition" devant cette juridiction, dans le cadre d'une enquête liée à des manifestations survenues à Barcelone les 20 et 21 septembre.

Le responsable des Mossos d'Esquadra, la police catalane, n'est pas le seul individu à être poursuivi dans cette affaire. Figure également une autre responsable de la police de l'autonomie, Teresa Laplana, mais aussi Jordi Sanchez et Jordi Cuixart, présidents respectifs de l'Assemblée nationale catalane (ANC) et Omnium, deux puissantes associations séparatistes catalanes. La justice leur reproche de n'avoir pas évité, voire d'être directement responsables des troubles consécutifs à l'arrestation des organisateurs présumés du référendum catalan.

Les quatre inculpés sont ressortis libres de leur comparution au tribunal. Le parquet n'a pas requis leur placement en détention, explique une source judiciaire à l'Agence France-Presse. Aucune mesure de contrôle judiciaire n'a non plus été prononcée. Jordi Sanchez, l'un des leaders séparatistes qui comparaissait, a déclaré que son association ne reconnaissait pas "la compétence de ce tribunal" et estimait n'avoir "commis aucun délit".

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Lors de ces manifestations les 20 et 21 septembre dans la capitale catalane, des gardes civils avaient été empêchés de quitter le bâtiment qu'ils avaient perquisitionnés et des leaders des associations séparatistes avaient tenu un meeting devant les locaux, installés sur les voitures de la garde civile. 

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