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"Les gens sont encore dans l’esprit festif" : les soldes d'hiver débutent dès ce vendredi 2 janvier dans quatre départements

À peine les fêtes de fin d’année terminées, les soldes d’hiver ont déjà débuté dans quatre départements de l'Est, avec plusieurs jours d’avance sur le reste du pays. À Nancy, commerçants et clients en profitent.

Les soldes ont débuté ce 2 janvier à Nancy.

Crédit : Dimitri Rahmelow/RTL

Dimitri Rahmelow - édité par Yasmine Boutaba

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Si l'habituelle période de soldes hivernales débutera le mercredi 7 janvier et s'étalera sur quatre semaines, jusqu'au mardi 3 février inclus, quatre départements lorrains, soit la Moselle, la Meurthe-et-Moselle, la Meuse et les Vosges, ont pris un peu d'avance. Pour cause, la concurrence du Luxembourg voisin, qui lance ses promotions locales dès le début du mois de janvier.

Moins 30%, moins 50%, parfois jusqu’à moins 70% : les premières étiquettes rouges ont fleuri dès ce vendredi 2 janvier dans les vitrines du centre-ville de Nancy.  

Des commerçants impatients et optimistes

Pour Sébastien Duchovitz, gérant d’une boutique de prêt-à-porter, ce premier week-end de soldes est particulièrement attendu. Il s'est réjoui d’un contexte encore favorable à la consommation. 

"Les gens sont encore dans cet esprit festif. Un fait marquant, cette année, on s’est aperçu qu’il y a beaucoup de cartes cadeaux qui ont été offertes et qui peuvent être utilisées pendant les soldes" a-t-il confié au micro de RTL.

Dans les rues commerçantes, certains clients n’ont pas attendu. Laurent et sa femme étaient présents dès 10 heures, à l’ouverture des boutiques. Objectif principal : acheter des pulls. "C’est le seul jour où on était dispo et il me fallait des pulls, donc on a attendu les soldes. Pour l’instant, on a dépensé 50 euros, après je compte acheter tout ce qui va me taper dans l'œil, je peux aller jusqu’à 200 euros de dépenses" a-t-il exprimé.

Des vitrines sans grandes affiches de soldes

À l’inverse, certaines enseignes ont affiché une approche plus discrète. Caroline, commerçante spécialisée dans la maroquinerie et les chaussures, n’a pas placardé de grandes affiches dans sa vitrine, seulement des étiquettes sur les articles. Elle a observé une évolution nette des comportements. "J’ai connu des foules qui attendaient devant la boutique. Aujourd’hui, ce n’est plus ça du tout, notamment à cause du Black Friday et des ventes privées. On vend différemment tout au long de l’année, avec des stocks moins importants", a détaillé la propriétaire. 

Pour autant, la majorité des patrons de boutiques rencontrés ce vendredi 2 janvier au matin sont plutôt confiants pour rattraper une année qui a été, selon eux, plutôt difficile.

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