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Le constructeur automobile Ferrari en rupture de stock

Il est déjà quasiment impossible de se procurer pour l'année 2018 un modèle neuf de la mythique marque italienne, comme l'explique "Les Échos".

Isabelle Choquet La Revue de Presse Isabelle Choquet iTunes RSS
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Ferrari en rupture de stock : la revue de presse du 7 mai 2018 Crédit Image : SIPA | Crédit Média : RTLnet | Date :
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Amandine Bégot

Tout roule pour Ferrari. Et si vous comptiez vous offrir ce genre de bolide, il va falloir patienter. Le célèbre constructeur a en effet déjà vendu presque toute sa production de 2018... et même une partie de celle de 2019 ! 

Cela paraît fou. Une Ferrari, on le rappelle, c'est au moins 200.000 euros ! Et bien il n'en reste plus une, expliquent ce matin Les Échos, juste quelques exemplaires de son modèle familial.

Au premier trimestre de 2018, la marque a vu ses ventes progresser de 6,25% et son chiffre d'affaires de 1,3%, dépassant ainsi toutes les attentes. Faut il y voir un nouveau signe de la reprise économique ? Le cours de l'action Ferrari, en tout cas, a bondi à l'annonce de ces chiffres, gagnant 6,6%.

Air France : qui pour prendre les commandes ?

Les Échos reviennent aussi ce matin sur ce conflit chez Air France. "Grand gâchis national", titre le journal. Pour Le Figaro, c'est "l'impasse en attendant l'arrivée d'un nouveau pilote". Selon le quotidien, une femme pourrait être nommée pour assurer l'intérim après la démission de Jean-Marc Janaillac. Peut-être Anne-Marie Idrac, ancienne ministre des Transports, qui fût aussi patronne de la SNCF, ou encore Anne-Marie Couderc, qui a elle aussi été ministre, chargée de l'Emploi dans le gouvernement d'Alain Juppé.

Air France : Philippe Évain, "lider maximo"

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Le Figaro dresse ce matin le portrait de Philippe Évain, le président du puissant SNPL, le principal syndicat de pilotes. Un portrait peu flatteur. Laurent Berger, le patron de la CFDT, l'appelle le "lider maximo" de l'intersyndicale. Philippe Évain est décrit comme un pervers narcissique, capable de dire blanc un jour, noir le lendemain, le tout en affirmant n'avoir jamais changé d'avis.

D'une politesse onctueuse lors de ses entretiens, Phillippe Évain, écrit Le Figaro, aime embobiner ses contradicteurs. Il fait penser, poursuit le journal, à un ancien chef scout poli et soucieux du bien d'autrui qui serait passé par l'école des cadres du parti communiste. Son discours trop rouge, d'ailleurs, ne plaît pas forcement à la base. Son mentor ? Jean-Charles Corbet, alias "le moustachu". Président du SNPL à la fin des années 90, il avait été propulsé à la tête d'AOM-Air Liberté, devenue Air Lib avant de couler, entraînant dans sa chute 3.200 salariés.

Mais Philippe Évain n'a pas le même charisme, écrit Le Figaro, qui conclut ainsi : "Espérons pour les salariés d'Air France qu'il n'ait pas le même destin". Je vous avais prévenu, ce n'est pas très flatteur...

Emmanuel Macron, un an après...

À la une de vos journaux également ce matin, le premier anniversaire de l'arrivée au pouvoir d'Emmanuel Macron. "La revanche de la noblesse d'État", titre L'Opinion. "Emmanuel 1er, roi d'la casse" en Une de L'Humanité. Pour Libération, la droite a, je cite, enfin son président. Dans son édito, Paul Quinio se déend de toute provocation. Les enquêtes d'opinion, dit-il, le montrent. ce président est bien celui de la droite, mais attention, écrit l'éditorialiste, ce pari est de plus en plus risqué, plus le temps passe...

Sans inflexion à gauche, sans signe donné à cet électorat populaire, le chef de l'État se verra, explique-t-il, reprocher de ne pas tenir sa promesse du "en même temps". En 2017, conclut-il, les Francais ont préféré donner sa chance à la révolution centriste plutôt que de céder aux extrêmes. S'ils devaient se sentir trahis, ils pourraient dans 4 ans éprouver le sentiment d'avoir vraiment tout essayé.

Coupe de France : Rodrigue Bongongui, itinéraire bis

Libération dresse ce matin le portrait de Rodrigue Bongongui. Son nom ne vous dit sans doute rien, et pourtant il sera demain sur la pelouse du Stade de France, face au PSG, pour la finale de la Coupe de France. Rodrigue Bongongui est en effet le milieu offensif des Herbiers. La Vendée, ce n'est pas sa région d'origine. Né au Cameroun, il est arrivé en France à l'âge de 8 ans et a grandi à Bondy, en Seine-Saint-Denis... comme Kylian Mbappé. Ils ont d'ailleurs joué ensemble à une époque.

Bongongui aurait pu finir comme lui. Il était d'ailleurs l'un des meilleurs joueurs du club local. Il a passé un test de détection à Clairefontaine, mais la vie en a décidé autrement...

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