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Dette : Standard & Poor's abaisse la note de la Grèce à B-

L'agence de notation Standard & Poor's a abaissé vendredi la note de la dette souveraine de la Grèce de B à B-

Alexis Tsipras, le Premier ministre grec, le 5 février 2015. (archives)
Alexis Tsipras, le Premier ministre grec, le 5 février 2015. (archives)
Crédit : YANNIS BEHRAKIS / POOL / AFP
La rédaction numérique de RTL & AFP

En raison de l'incertitude sur la restructuration de son endettement, l'agence de notation Standard & Poor's (SP) a finalement exécuté ses menaces de la semaine précédente en abaissant vendredi 6 février la note de la dette souveraine de la Grèce, de "B" à "B-", conservant sa mise sous surveillance négative.

"Le temps dont dispose le nouveau gouvernement grec pour trouver un accord avec ses créanciers sur un refinancement de sa dette s'est réduit en raison de contraintes de liquidités", a souligné l'agence vendredi soir dans un communiqué.

S&P a évoqué "les incertitudes autour du calendrier et de l'aboutissement d'un tel accord" qui risquent, selon elle, "d'accélérer les retraits bancaires, de déprimer l'investissement et d'affaiblir les rentrées fiscales". "Selon nous, si les discussions avec les créanciers se prolongeaient, cela pourrait accentuer la pression sur la stabilité financière du pays", ajoute l'agence.

Une semaine décisive pour le nouveau gouvernement grec

Cette note de "B-" est attribuée par S&P aux émetteurs ne présentant qu'une assez faible sécurité de remboursement sur le long terme. Elle se situe à cinq "crans" de celle attribuée aux émetteurs en défaut de paiement ("D"). Le prochain examen de cette note par l'agence aura lieu le 13 mars, annonce-t-elle.

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La Grèce, financièrement aux abois et dotée d'un nouveau gouvernement depuis dimanche, va entamer une semaine décisive avec en particulier mercredi une réunion de tous les dangers des ministres des Finances de la zone euro.

Éviter à tout prix la faillite

Une solution doit être trouvée pour que le pays, dont tout le financement repose désormais sur les largesses de la Banque centrale européenne, ne se retrouve pas en faillite, ce qui pourrait déclencher une panique aux conséquences imprévisibles sur les marchés.

Après avoir envoyé un message de fermeté à la Grèce mercredi en privant les banques grecques d'un de leurs canaux de financement, la Banque centrale européenne (BCE) a tout de même ouvert une porte pour donner une bouffée d'oxygène aux banques grecques. Ces dernières pourraient ainsi emprunter auprès de l'institution jusqu'à 60 milliards d'euros.

Le programme d'aide européen à la Grèce arrive à son terme fin février.

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