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Bison Futé : vers la disparition de l'organisme du trafic routier ?

Le ministère de l'Écologie et du Développement durable a décidé de modifier l'organisation de Bison Futé, qui indique le trafic depuis 1976.

Bison Futé : des gendarmes au CRICR de Saint-Grégoire
Bison Futé : des gendarmes au CRICR de Saint-Grégoire
Crédit : DAMIEN MEYER / AFP
Claire Gaveau
Claire Gaveau

Bison Futé pourrait ne pas souffler sa quarantième bougie. Alors que l'organisme propose des bulletins d'information sur l'état des routes en France depuis 1976, le ministère de l'Écologie et du Développement  aurait décidé de le réorganiser. L'idée ? S'adapter à la société actuelle dorénavant dictée par les nombreux outils informatiques, selon Le Figaro. Une évolution qui concerne certains fonctionnaires du ministère mais aussi une centaine de policiers et gendarmes

Une annonce fortement décriée par les syndicats qui voit Bison Futé comme "une mission de service public". "Pour faire des économies, on va sacrifier une structure efficace et utile à plusieurs dizaines de millions d'automobilistes", a déclaré Jean Hédou, secrétaire national de la Fédération de l'équipement (FO), de l'environnement, des transports et des services, dans les colonnes du quotidien. 

Vers la fermeture de huit centres ?

La crainte principale ? La fin d'un service de qualité et la difficulté de gestion des moments de crise alors que le Centre national de l'information routière (Cnir) ainsi que sept centres régionaux (Cricr) devraient disparaître après cette réorganisation. Une équipe reliée aux Directions départementales des routes (DIR) sera désormais répartie entre l'Île-de-France et des services réduits en région. 

"Tout est aujourd'hui bien huilé pour garantir des circuits d'information rapides entre les préfets et les forces de l'ordre sur le terrain. Demain, ce ne sera plus le cas", a regretté Olivier Périchon, responsable de la Fédération nationale équipement environnement (CGT) dans Le Figaro. Et s'il avoue qu'une réforme de l'actuelle organisation était nécessaire, celle-ci devait passer par une plus grande implication de l'État selon lui. Soit l'opposé de la réforme actuelle.

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