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Volkswagen : la ministre de l'Écologie Ségolène Royal lance une "enquête approfondie"

Face à la fraude du constructeur automobile allemand concernant 11 millions de ses véhicules dans le monde, Ségolène Royal veut aussi s'assurer que de "tels agissements" n'ont pas été commis par des marques françaises.

La ministre de l'Écologie Ségolène Royal le 26 mai 2015.
La ministre de l'Écologie Ségolène Royal le 26 mai 2015.
Crédit : MATTHIEU ALEXANDRE / AFP
Julien Absalon & AFP

Le gouvernement français réagit au scandale Volkswagen. Ségolène Royal a annoncé, dans un communiqué publié mardi 22 septembre, le lancement d'une "enquête approfondie" concernant les révélations de la fraude à échelle mondiale du constructeur automobile allemand concernant les émissions polluantes de ses voitures diesel. La ministre de l'Écologie demande par ailleurs "aux constructeurs nationaux de s'assurer que de tels agissements n'ont pas eu cours en France".

"J'ai saisi l'Agence fédérale américaine de protection de l'environnement pour obtenir tous les éléments d'information pertinents, permettant d'apprécier la nature de la fraude et les moyens mis en oeuvre pour la détecter", poursuit le communiqué du ministère.

11 millions de véhicules concernés dans le monde

Afin d'éviter un nouveau scandale similaire, Ségolène Royal cherche à renforcer la réglementation. Elle charge ainsi l'Union technique de l'automobile du motocycle et du cycle (UTAC), service technique désigné par l'État auprès de la Commission européenne pour réaliser les essais d'homologation, de se rapprocher des services américains "pour approfondir les mécanismes de fraude" et lui communiquer des "propositions d'actions".

Volkswagen, géant de son industrie, a reconnu avoir caché un logiciel dans 11 millions de véhicules en circulation dans le monde entier. Ce programme permet de détecter les tests aux émissions polluantes et d'en fausser le résultat. L'entreprise aux douze marques, symbole jusque-là exemplaire du "made in Germany", a vu son action en Bourse perdre un tiers de sa valeur.

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Aux États-Unis, où le scandale a été révélé, la firme de Wolfsbourg risque une amende de 18 milliards de dollars. Des enquêtes et des tests supplémentaires sont également en cours en Allemagne, en Italie et en Corée du Sud.

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