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Une jeune femme agressée dans un train sous l'oeil passif des passagers

REPLAY - Le témoignage d'une victime d'attouchements interpelle sur la "dilution de la responsabilité" dans les transports face à de tels actes.

Revue de Presse - La Revue de Presse Amandine Bégot iTunes RSS
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Une jeune femme agressée dans un train sous l'oeil passif des passagers Crédit Média : Adeline François | Durée : | Date : La page de l'émission
Adeline François
Adeline François
Journaliste RTL

Que se passe-t-il dans la tête des passagers qui assistent à l'agression sexuelle d'une jeune femme et décident, plutôt que d'appeler à l'aide ou de tirer le signal d'alarme, de détourner les yeux ? Cette question se pose à nouveau avec le récit de Debbie, passagère d'un train bondé en direction de Mantes la Jolie qui raconte sur Facebook l'agression sexuelle d'une jeune femme sous ses yeux  samedi dernier. Son récit est repris sur le site Rue 89.

"J'aimerais vous dire, écrit Debbie que tout le wagon s'est levé d'une seule et même voix pour protéger cette femme qui subissait les attouchements de l'homme qui s'était assis à côté d'elle. sauf que non. Personne n'a réagi, les passagers ont préféré plonger dans leur livre ou visser des écouteurs sur leurs oreilles. Debbie est allé demandé de l'aide au conducteur du train qui a immédiatement prévenu un agent en gare.

L'agent a répondu dans le talkie-walkie : "Bah elle est pas morte!". Sur le site Le Plus de l'Obs, une psychiatre parle d'une dilution de la responsabilité quand on n'agit pas en pesant que les autres le feront à notre place. Sous le témoignage de Debbie, des centaines de commentaires,  au milieu desquels seule une voix manque : celle de la SNCF. Une cellule de crise serait sur le dossier.

Imaginer la France en 2100

La conférence climat à Paris a lieu dans un mois. Les dernières nouvelles d'Alsace parlent d'un "Enjeu énorme" à l'"issue incertaine", alors que les climatologues du GIEC doivent dire aujourd'hui si tous les efforts annoncés par les 165 pays participants suffiront a limiter le réchauffement à 2 degrés . Vraisemblablement non. Climat le changement c'est maintenant titre Libération. Pour prendre la mesure de la menace, le magazine Science et vie expose les bouleversements à venir dans l'hexagone, du vin de Bordeaux à la pêche en Bretagne, des neiges des Alpes à la betterave du Nord  en passant par les cigognes d'Alsace : une plongée dans l'âme d'un pays appelé à réinventer ses paysages et ses traditions.

En Île de France, une augmentation de deux degrés signifierait des façades historiques qui s'effritent, des maladies tropicales qui apparaissent comme la dengue, des oiseaux tropicaux dans le ciel de paris comme la perruche à collier. Dans la région du Centre, en Beauce, le grenier à blé de la France s'apprête à souffrir, comme la céréale dont les grains rétrécissent et se font moins nombreux. Les agriculteurs envisagent donc l'avenir : faire pousser le blé à l'ombre! Les professionnels du secteur songent à planter des arbres au milieu des champs. Des noyers bien alignés et suffisamment écartés pour laisser passer les moissonneuses batteuses. La pratique a un nom : l'agroforesterie.

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