1 min de lecture Société

Pour dénoncer la "taxe tampon", des serviettes "ensanglantées" collées autour de l'Assemblée nationale

EN IMAGES - Pour dénoncer le rejet de la baisse de la TVA sur les tampons et serviettes hygiéniques, le collectif féministe "Les Vulves enragées" a mené cette action aux alentours de l'Assemblée nationale.

Des serviettes hygiéniques "ensanglantées" autour de l'Assemblé nationale Crédits : Les vulves enragées | Date : 22/10/2015
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Des serviettes hygiéniques "ensanglantées" autour de l'Assemblé nationale Crédits : Les vulves enragées | Date : 22/10/2015
Des serviettes hygiéniques "ensanglantées" autour de l'Assemblé nationale Crédits : Les vulves enragées | Date : 22/10/2015
Des serviettes hygiéniques "ensanglantées" autour de l'Assemblé nationale Crédits : Les vulves enragées | Date : 22/10/2015
Des serviettes hygiéniques "ensanglantées" autour de l'Assemblé nationale Crédits : Les vulves enragées | Date : 22/10/2015
Des serviettes hygiéniques "ensanglantées" autour de l'Assemblé nationale Crédits : Les vulves enragées | Date : 22/10/2015
Des serviettes hygiéniques "ensanglantées" autour de l'Assemblé nationale Crédits : Les vulves enragées | Date : 22/10/2015
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Claire Gaveau
Claire Gaveau
Journaliste RTL

Dans le cadre du projet de loi de finances 2016, quarante-cinq députés avaient déposé un amendement visant à supprimer la "taxe tampon". Non reconnus comme des produits de première nécessité, les serviettes et tampons hygiéniques sont aujourd'hui sous le coup d'une TVA de 20% et non 5,5% comme les préservatifs, par exemple. Malgré la bataille menée par Catherine Coutelle, l'amendement a été rejeté d'une voix par l'Assemblée nationale.

Un rejet qui a provoqué le mécontentement de certains collectifs féministes, dont "Les Vulves enragées". Quelques jours après cette annonce, l'association a décidé de manifester en collant des tampons et serviettes hygiéniques, badigeonnés d'un produit rouge, sur les murs de l'Assemblée nationale. Une action symbolique pour dénoncer le refus des députés.

Si "Les Vulves enragées" sont restées relativement discrètes, l'action a été relayée par un autre collectif féminin de Sciences Po, "Garces", qui publie notamment l'intégralité du communiqué. "Combien de temps encore allons-nous devoir avoir honte de notre corps ? En ne reconnaissant pas les protections hygiéniques comme des produits de première nécessité, nos député(e)s méprisent nos quotidiens et nous obligent, une fois de plus, à faire comme si nos règles n’existaient pas", dénonce le collectif. 

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