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Pollution à Paris : on respire mieux qu'il y a 20 ans

En revanche, on inhale toujours un air trop pollué dans les grandes villes.

Grenoble sous la pollution le 14 mars 2014.
Grenoble sous la pollution le 14 mars 2014.
Crédit : JEAN-PIERRE CLATOT / AFP
Pollution : on respire mieux qu'il y a 20 ans
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Pollution : on respire mieux qu'il y a 20 ans
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Virginie Garin & Loïc Farge

Le niveau de pollution est toujours trop élevé en Île-de-France. Mais pas seulement : dans la région Rhône-Alpes, les Hauts-de-France, en Normandie et en Champagne-Ardennes, on a du mal à respirer. À Paris, la circulation alternée a été mise en place pour ce mardi 6 décembre : dans la capitale et 22 communes de la petite couronne, seuls les véhicules dont le numéro sur la plaque d'immatriculation est pair pourront circuler.

On a l'impression qu'on respire moins bien qu'avant. Pourtant, on respire mieux qu'il y a 20 ans. Les constructeurs automobiles ont amélioré les moteurs. Les normes d'émission des usines ont été abaissées. Les industriels ont fait de gros efforts. Donc l'air est moins pollué qu'avant. En moyenne, sur l'année, la pollution aux particules fines a même baissé de moitié à Paris.

Mais ça reste toujours trop élevé au regard des normes fixées par l'Organisation mondiale de la santé. On respire toujours un air trop pollué dans les grandes villes. C'est dire s'il y a 20 ans, on respirait vraiment très mal ! Par exemple, en Île-de-France, plus de 3 millions de personnes sont exposées à des taux dangereux, surtout le long des grands axes routiers.

Le seuil de déclenchement des alertes a changé

On a pourtant l'impression que les pics de pollution, comme ces derniers jours, sont plus nombreux qu'avant. Ça, c'est vrai. C'est parce que le seuil de déclenchement des alertes a changé. On a changé le thermomètre. Avant, un épisode de pollution était annoncé quand, par exemple, le taux de particules fines dans l'air était à 80 microgrammes. Aujourd'hui, c'est 50.

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L'idée est d'agir plus vite. Ces pics sont mauvais pour les personnes fragiles, les asthmatiques. Il faut s'attendre à ce qu'il y ait, à l'avenir, beaucoup plus de journées avec des restrictions de circulation. Quand il y aura les vignettes en couleur, à partir janvier, notamment à Paris, la maire Anne Hidalgo est bien décidée, en cas de pic de pollution, à les demander systématiquement.

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