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Otage en Centrafrique : le fils confie son "angoisse"

Le fils de l'humanitaire enlevée en Centrafrique livre son "angoisse" mais dit faire confiance aux interlocuteurs engagés dans les négociations.

Des habitants de Bangui, dont des anti-balaka, le 4 avril 2014
Des habitants de Bangui, dont des anti-balaka, le 4 avril 2014
Crédit : MIGUEL MEDINA / AFP
La rédaction numérique de RTL & AFP

Le fils de l'humanitaire française enlevée lundi 19 janvier à Bangui par une milice chrétienne anti-balaka a confié jeudi vivre dans "l'angoisse" mais faire "entière confiance" aux interlocuteurs qui mènent les négociations pour obtenir la libération de sa mère.

"Mon père m'a appris lundi soir l'enlèvement de maman alors qu'il était dans l'Ain", a déclaré Florent Priest, 42 ans, qui vit en Saône-et-Loire. "Ma réaction a tout d'abord été la stupéfaction et depuis, c'est l'angoisse", a-t-il ajouté.

Claudia Priest, 67 ans, éducatrice spécialisée, et son collègue centrafricain ont été enlevés lundi par des anti-balaka qui protestent contre l'arrestation d'un de leurs chefs, Rodrigue Ngaïbona, alias "général Andjilo", par la mission des Nations Unies en Centrafrique.

"J'ai une pleine et entière confiance"

"Depuis, je ne sais rien. Nous savons seulement que des professionnels travaillent en France et en Centrafrique avec l'archevêque de Bangui. Nous sommes également au courant que des négociations sont en cours. Je ne sais rien de plus mais j'ai une pleine et entière confiance en ces interlocuteurs", a dit le fils de l'otage.

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Le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Driana déclaré jeudi savoir où se trouvait l'humanitaire et souhaité que les négociations pour sa libération aboutissent rapidement.

"Nous sommes énormément soutenus"

"Nous sommes énormément soutenus et nous recevons un nombre incroyable de témoignages d'affection", a poursuivi le fils.

Claudia Priest était arrivée en Centrafrique le 6 janvier pour une mission de deux semaines pour le compte d'une ONG médicale catholique. Selon son mari qui s'est exprimé dans La Croix, elle a été enlevée "par hasard".

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