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Magnanville : "Cet enfant, c'est l'enfant de nos 150.000 policiers", déclare Jean-Marc Falcone

INVITÉ RTL - Un policier et sa compagne ont été tués lundi 13 juin par Larossi Abballa. Un loup solitaire qui s'est revendiqué de l'État islamique avant d'être tué dans l'assaut du Raid.

Jean-Marc Falcone, invité de RTL jeudi 21 avril 2016.
Jean-Marc Falcone, invité de RTL jeudi 21 avril 2016.
Crédit : Camille Kaelblen / RTL
Magnanville : "Cet enfant, c'est l'enfant de nos 150.000 policiers", déclare Jean-Marc Falcone
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Yves Calvi & Claire Gaveau

Depuis l'affaire Mohamed Merah il y a quatre ans, sept policiers et militaires ont perdu la vie dans des attaques islamistes en France. Lundi 13 juin, le pays a une nouvelle fois été frappé par une attaque terroriste alors qu'un policier et sa compagne sont morts sous les armes de Larossi Abballa à Magnanville, dans les Yvelines. Leur enfant de 3 ans, largement traumatisé, a lui été épargné par le jihadiste. "Cet enfant c'est celui de Jessica et Jean-Baptise mais c'est aussi l'enfant des 150.000 policiers français", a exprimé Jean-Marc Falcone, le directeur général de la police nationale qui évoque une "grande famille".

Un drame qui a contraint le ministère de l'Intérieur a autorisé les policiers à rester armé même lorsqu'ils sont hors-service. "Avant les attentats de novembre, les policiers pouvaient porter leur arme de service dans des mesures très particulières, et à la demande des syndicats nous avions autorisé les fonctionnaires à porter leur arme sur l’ensemble du territoire et ce jusqu'à la fin de l'état d'urgence", a-t-il détaillé alors que cette mesure a été prolongée mardi 14 juin. Une avancée certaine qui a notamment permis de faire évoluer le concept de légitime défense même si "dans le cas présent, cela n'aurait peut-être rien changé" même si "pour les fonctionnaires armés, cela leur donne plus de dispositions pour riposter".

Entre l'état d'urgence, les manifestations et la sécurité à assurer pendant l'Euro 2016, les policiers sont aujourd'hui épuisés. "Ils sont fatigués et soumis à une pression très forte. Il faut continuer à lutter contre la délinquance, les missions sont nombreuses, les manifestations de plus en plus violentes (...) Il faut être encore plus vigilant que d'habitude", assure-t-il. Un quotidien assumé par Jean-Marc Falcone et l'ensemble des policiers nationaux qui "savent très bien qu'ils font un métier dangereux"

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