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"Les deux femmes étaient acclamées" : Gisèle Pelicot et sa fille côte à côte dans le cortège de la marche du 8 mars à Paris

Ce dimanche 8 mars, Gisèle Pelicot et sa fille Caroline Darian ont pris part à la manifestation pour la journée internationale des droits des femmes qui se déroulait dans la capitale.

Gisèle Pelicot et sa fille Caroline Darian au procès des viols de Mazan, le 17 septembre 2024, à Avignon

Crédit : Christophe SIMON / AFP

AFP & Thomas Bernardon

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À Paris, la marche du 8 mars à l'occasion de la journée des droits des femmes a débuté en début d'après-midi. Le cortège s'est élancé depuis le quartier de Stalingrad, dans le nord-est de la capitale, et doit encore rallier la place de la République, à cheval entre le IIIème, le Xème ainsi que le XIème arrondissement. 

Parmi les manifestants, Gisèle Pelicot, devenue une figure mondiale de la lutte contre les violences sexuelles après l'affaire des viols de Mazan, ainsi que sa fille Caroline Darian étaient côte à côte dans la foule.


"On ne lâchera rien!", a lancé Gisèle Pelicot en s'adressant aux personnes rassemblées. Quant à Caroline Darian, elle s'est dit "hyper fière d'être avec l'équipe de la Fondation des femmes" et "extrêmement honorée d'être ici en présence de ma maman qui envoie un vrai message d'espoir à toutes les victimes de France", au moment où la marche commençait, peu après 14h30. 

Selon une journaliste de l'AFP, les deux femmes étaient acclamées par les gens réunis aujourd'hui afin de soutenir "la lutte pour l'émancipation des femmes" et celle "contre l'extrême droite, qui sème le racisme la misogynie et l'homophobie", comme le soulignait Myriam Lebkiri, secrétaire confédérale à la CGT, en conférence de presse. 

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00:33:01

Par ailleurs, toujours dans le cadre de cette journée du 8 mars à Paris, la devise détournée "liberté, égalité*, fraternité" sera projetée dans la soirée sur la Tour Eiffel, cet astérisque symbolisant une égalité "sous conditions non consenties" pour les femmes. Les associations membres du collectif Grève féministe, qui organise la mobilisation, cherchent à appuyer sur le "danger" que représente l'extrême droite pour les droits des femmes, à l'approche des élections municipales, prévues les 15 et 22 mars.

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