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Ces grands-parents qui jouent les nounous !

Ces grands-parents qui jouent les nounous - François Hollande reçoit à déjeuner trois économistes qui plaident pour la fin du Smic - Roms : pas d'"invasion" mais "chercher à les faire retourner d'où ils viennent" (Le Foll) - La Bourgogne et la Franche-Comté s'engagent vers la fusion - Voici les sujets qui seront notamment abordés dans l'émission "Les auditeurs ont la parole".

On comptait 15 millions de grands-parents en France en 2011
On comptait 15 millions de grands-parents en France en 2011 Crédit : LIONEL BONAVENTURE / AFP

Ces grands-parents qui jouent les nounous

On les appelle les « chicouf » : chic ils arrivent, ouf ils repartent. Les petits-enfants peuvent être une fontaine de jouvence pour leurs grands-mères à condition de ne pas être là trop souvent !
Publiée dans la revue Menopause, une étude s'est intéressée au lien entre la grand-parentalité et les performances cognitives des femmes après la ménopause raconte le quotidien Le Figaro.
Les chercheurs ont mesuré des performances intellectuelles plus élevées chez les grands-mères qui gardaient leurs petits enfants un jour par semaine.
Mais les grands-mères qui jouaient les nounous au moins 5 jours par semaine présentaient de moins bons résultats aux tests. «Veiller sur ses petits-enfants ne présente pas seulement des bénéfices et peut aussi avoir des conséquences néfastes, comme de l'anxiété et du stress, qui détériorent les performances cognitives».
En Europe, 11% des grands-parents gardent leurs petits-enfants tous les jours, mais la fréquence de garde varie beaucoup selon les pays et leurs traditions ou politiques familiales, révèlait récemment une autre étude.

En règle générale, en France, au Danemark, en Suède et aux Pays-Bas, entre 50% et 60% des grands-parents gardent leurs petits-enfants, contre 40% des grands-parents des pays du Sud. Invitée de RTL Midi à 13h10 : Armelle Le Bigot Macaux, Présidente de l'EGPE, l'Ecole des Grands-Parents Européens.

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François Hollande reçoit à déjeuner trois économistes qui plaident pour la fin du Smic


Si le gouvernement affirme ne pas vouloir toucher au Smic, les syndicats veillent au grain et menacent de passer à l'action. François Hollande déjeune ce mardi avec les trois économistes auteurs du livre "Changer de modèle", qui préconisent entre autres de supprimer le Smic.

Il n'en fallait pas plus aux rumeurs annonçant la fin du salaire minimum pour être relancées. "C'est un scénario fantaisiste", répond le ministère du Travail.

Le déjeuner du président de la République n'aurait d'ailleurs rien d'économique et ne se ferait que par amitié. Si des économistes affirment que diminuer le Smic d'un pour cent permettrait de créer 10.000 à 20.000 emplois, le toucher constituerait une énorme prise de risque.

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"Il faut qu'on arrête avec cette idée de s'attaquer au Smic (...) ce serait suicidaire", s'insurge la spécialiste du Smic à Force Ouvrière.

Toujours est-il que le salaire minimum pourrait bien subir quelques changements. Un Smic variable selon l'âge et le lieu d'habitation voire un gel provisoire ont notamment été évoqués.

Faut-il instaurer un Smic modulable en fonction de l'âge ou de la région ? La rédaction de RTL vous invite à voter et donner votre avis à la question du jour.

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Roms : pas d'"invasion" mais "chercher à les faire retourner d'où ils viennent" (Le Foll)

Stéphane Le Foll, porte-parole du gouvernement, interrogé sur les Roms, a réfuté le terme d'"invasion" mais  estimé qu'il fallait "chercher à les faire retourner d'où ils viennent, en Roumanie ou en Bulgarie" au nom d'une "politique qui doit garder sa dimension humaine."

Interrogé sur RTL par un auditeur en colère contre une "invasion" de camps, "véritables bidonvilles" près de Paris, le ministre a répondu: "je ne crois pas  qu'il y ait à dire ce matin qu'il y a une invasion et qu'il y aurait une augmentation du nombre de Roms qui arriveraient aujourd'hui".
 
Questionné sur ce que Le Parisien présente comme une note interne au commissariat du très cossu VIème arrondissement recommandant d'"évincer systématiquement" les familles roms, il a éludé: "que des policiers fassent des  notes pour dire : voilà, nous, on pense qu'il faudrait faire ci ou ça, par rapport à une réalité...On a des règles, il y a des principes, il y a au niveau de la préfecture de police des missions et objectifs donnés", selon lui.

L'objectif est-il d'évincer les Roms de Paris, lui demande-t-on. "L'objectif, c'est d'éviter que des gens qui, dans la capitale, parce qu'ils sont dans une situation de difficulté et de pauvreté, finissent par rendre tout  le monde extrêmement nerveux et n'acceptent plus cette présence".

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La Bourgogne et la Franche-Comté s'engagent vers la fusion

Les présidents des régions Bourgogne et Franche-Comté ont décidé de s'engager vers une fusion de leurs territoires, lors d'une conférence de presse commune à Besançon, une première en France depuis l'annonce des réformes territoriales par Manuel Valls.

Marie-Guite Dufay, présidente du conseil régional de Franche-Comté, et François Patriat, son homologue en Bourgogne, tous deux socialistes, ont fait part de leur projet de "rapprochement administratif" visant, à terme, à une "fusion des deux collectivités". Les exécutifs pourraient fusionner à la fin du  prochain mandat, en 2021.

"Pour la Franche-Comté et la Bourgogne, nous avons la perspective d'un développement commun, afin de construire l'avenir dans un monde qui change", a déclaré Mme Dufay, espérant ainsi créer un "territoire qui pèse en France et en  Europe".

La coopération des deux régions est déjà engagée depuis plusieurs années au niveau de leurs CHU et de leurs universités.

Avec la fusion, les deux présidents espèrent "faire des économies fonctionnelles", en supprimant notamment les doublons de certains services ou en faisant des économies sur l'achat de matériel et de formations.

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