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La montée en puissance de la chirurgie ambulatoire est-elle réalisable ?

INVITÉ RTL - Frédéric Valletoux, président de la Fédération hospitalière de France, a réagi à la volonté de la ministre de la santé Agnès Buzyn de privilégier la chirurgie ambulatoire.

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La montée en puissance de la chirurgie ambulatoire est-elle réalisable ? Crédit Image : iStock | Crédit Média : Julien Sellier | Durée : | Date : La page de l'émission
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Julien Sellier et La rédaction numérique de RTL

À l’occasion des Entretiens de Bichat, une session annuelle consacrée à la formation continue des médecins, la ministre de la Santé Agnès Buzyn a annoncé une montée en puissance de la chirurgie ambulatoire dans le secteur hospitalier d’ici 2022, c'est-à-dire des actes opératoires qui n'entraînent pas une hospitalisation du patient. "D'ici 2022, je souhaite porter la médecine ambulatoire à 55% et la chirurgie ambulatoire à 70%", contre 43% et 54% aujourd'hui, a déclaré Agnès Buzyn jeudi 5 octobre. 

"On sait qu’on peut augmenter la part de chirurgie ambulatoire en France, parce que par rapport à nos voisins on est à un taux plutôt bas, confirme Frédéric Valletoux, le président de la Fédération hospitalière de France, avant d’ajouter : "Simplement ça ne fait pas en un claquement de doigts". Si le patient n’est pas hospitalisé, il bénéficie toutefois d’un suivi postopératoire. "Il peut même y avoir un spécialiste ou une infirmière qui passe le voir à son domicile", précise Frédéric Valletoux.

"Il y a quelques années, sur la chirurgie du cancer du sein 5% des patientes opérées repartaient dans la journée, aujourd’hui on est monté à 25%, explique le président de la Fédération hospitalière de France pour illustrer son propos, c’est possible parce que les techniques chirurgicales le permettent". Pour parvenir à atteindre l’objectif fixé par la ministre de la Santé, il réclame "un plan d'investissement pour réorganiser les hôpitaux" : "On n’accueille pas un patient dans la journée, comme on l’accueille plusieurs jours".

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