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Frappes anti-jihadistes : "On ne se contente plus de supprimer des chefs de guerre"

INVITÉ RTL - Selon le quotidien Le Monde, François Hollande aurait personnellement piloté une quarantaine d’exécutions de jihadistes en zone de guerre.

François Hollande à Mossoul le 2 janvier 2017.
François Hollande à Mossoul le 2 janvier 2017.
Crédit : Christophe Ena/AP/SIPA
Frappes anti-jihadistes : "On ne se contente plus de supprimer des chefs de guerre"
06:02
Christophe Pacaud & Agnès Bonfillon & La rédaction numérique de RTL

François Hollande serait-il, contre toute attente, un chef de guerre redoutable ? Selon le journaliste d’investigation Vincent Nouzille, dont des extraits de l’enquête Erreurs fatales sont publiés dans Le Monde du 5 janvier, le président de la République aurait personnellement piloté l’exécution, par des frappes précises, d’une quarantaine de jihadistes dans des zones de combats d’Afrique et du Moyen-Orient. Au moins huit de ces cibles seraient de surcroît des Français.

Pour Gilles Sacaze, ancien membre du service action de la DGSE, "on fait semblant de découvrir les choses". Cet ancien membre des services de renseignements justifie l’emploi de "tous les moyens pour faire la guerre". "L’objectif final, c’est d’écourter la guerre", poursuit-il.

Face à l’accroissement du nombre de jihadistes français à l’étranger et le casse-tête que représente leur retour, l’ancien de la DGSE dénote toutefois une nouveauté dans la stratégie de François Hollande : "On ne se contente plus de supprimer des chefs de guerre, on a rajouté à la liste des gens qu’on ne veut pas voir revenir".

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