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Dans les coulisses des hôpitaux de Paris le soir des attentats

REPLAY / INVITÉS RTL - L'AP-HP a dû faire face à une soirée d'effroi, où le travail d'équipe entre tous les maillons des services de soins a été capital.

Marc-Olivier Fogiel
Marc-Olivier Fogiel
Dans les coulisses des hôpitaux de Paris le soir des attentats
29:41
Christophe Chafcouloff
Christophe Chafcouloff

Les invités de l'édition spéciale d'On refait le monde :


-Docteur Pierre Carli, chef du SAMU de Paris 
-Docteur Jean-Paul Fontaine : chef des urgences de l'hôpital Saint-Louis .
-Professeur Rémi Nizard, Chef du service de Chirurgie orthopédique et traumatologique de l'hôpital Lariboisière
-Nathalie Nion : cadre supérieur infirmier à la Pitié Salpétrière
-Thierry Bobet : cellule psychologique de Seine Saint-Denis

Médecins, urgentistes psychiatres, infirmières et infirmiers des hôpitaux de Paris : ils sont considérés par beaucoup comme des "héros" après le soir du 13 novembre. "On est tout sauf ça" explique le chef du SAMU de Paris. "On est des médecins du service public, qui aiment leur travail". "On est essentiellement des professionnels qui sont là au service des gens qui en ont besoin". Le professeur Nizard se dit "fier du service public et de ce qu'il est capable de faire dans ces situations complexes", pour "recueillir" les victimes sur les lieux et les "accueillir" dans les hôpitaux.

C'est un travail de chaîne

Jean-Paul Fontaine, Chef du service des Urgences de l’hôpital Saint-Louis

Jean-Paul Fontaine rappelle quant à lui le caractère éminemment collectif de telles situations d'urgence : "C'est un travail de chaîne. Il faut que chaque maillon soit performant pour assurer une continuité jusqu'au bout" décrit-il. Par hasard, Une simulation d'attaques simultanées avait été effectuée dans la matinée du 13 novembre. "Il serait faux de dire qu'on est préparés à de telles situations en plein Paris par leur massivité et leur horreur" raconte Thierry Bobet. Cependant, les personnels "sont préparés à s'adapter aux situations extrêmement difficiles". 

À écouter aussi

Le chef du SAMU de Paris Pierre Carli explique également la préparation nécessaire du personnel médical : "On avait anticipé un certain nombre de ces points" et "cette préparation ne baissait pas son niveau". Résultat : une partie de l'entrainement permet de réagir de "manière réflexe" au départ.

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