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Attentats à Paris : à la Pitié-Salpêtrière, on soigne "des blessures de guerre"

REPLAY - Au centre hospitalier de la Pitié-Salpêtrière, une vingtaine de personnes, pour la plupart jeunes, sont entre les mains de 80 médecins.

Les services de secours près du Bataclan lors des attentats à Paris, dans la nuit du 13 au 14 novembre
Les services de secours près du Bataclan lors des attentats à Paris, dans la nuit du 13 au 14 novembre
Crédit : DOMINIQUE FAGET / AFP
Attentats à Paris : à la Pitié-Salpêtrière, on soigne "des blessures de guerre"
01:08
Julien Absalon & Jacques Serais

Une centaine de personnes, dont huit terroristes, sont mortes dans des attentats sans précédent qui ont eu lieu à Paris et au Stade de France (Saint-Denis) dans la soirée de vendredi 13 novembre. Il y a également plus de 200 blessés, dont 80 graves, qui sont entre les mains des services de secours sur place ou répartis dans plusieurs hôpitaux parisiens. Par exemple, au centre hospitalier de la Pitié-Salpêtrière, situé dans le XIIIe arrondissement de Paris, une vingtaine de blessés, âgés pour la plupart entre 20 et 30 ans, ont été pris en charge. Trois d'entre eux seraient dans un état d'urgence vitale.

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Les blessures sont graves, d'autant que certains ont reçu plusieurs balles. "Ce sont des blessures de guerre", a d'ailleurs confié une infirmière à RTL. Une information peu étonnante au regard de l'armement utilisé par les terroristes, équipés de fusils automatiques.

Des personnes disparues

Toute la nuit, les médecins se sont mobilisés. Avec le déclenchement du plan blanc, qui vise à répondre à un afflux massif de nombreux patients lors de situations exceptionnelles, les effectifs sont passés de 15 à 80 médecins à la Pitié-Salpêtrière.

Dans la confusion générale, des familles de victimes se sont présentées à l'entrée de l'hôpital les yeux rougis. On pouvait lire l'inquiétude sur les visages de ces parents, frères, sœurs et amis qui viennent chercher des nouvelles. Certains ont fait tous les hôpitaux parisiens durant la nuit. "Mon fils n'avait pas ses papiers sur lui au moment de l'attaque", a expliqué un père de famille inquiet. Comme lui, de nombreuses personnes sont encore sans nouvelles de leurs proches et s'organisent sur Internet pour obtenir des informations.

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