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Attentat à Nice : "La France se laisse faire", juge Yasmine Bouzergan Marzouk

Après avoir perdu trois proches lors de l'attentat à Nice et avoir prononcé un discours lors de l'hommage national aux Invalides le 19 septembre, Yasmine Bouzergan Marzouk témoigne sur les ondes de RTL.

Yasmine Bouzergan-Marzouk lors de la cérémonie d'hommage national aux victimes du terrorisme, aux Invalides à Paris le 19 septembre 2016
Yasmine Bouzergan-Marzouk lors de la cérémonie d'hommage national aux victimes du terrorisme, aux Invalides à Paris le 19 septembre 2016
Attentat à Nice : "La France se laisse faire", juge Yasmine Bouzergan Marzouk
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Attentat à Nice : "La France se laisse faire", juge Yasmine Bouzergan Marzouk
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Clarisse Martin
Clarisse Martin

Yasmine Bouzergan Marzouk a perdu trois proches lors de l'attentat à Nice : sa tante de 44 ans, son petit cousin de 13 ans, et une amie de la famille, Amy,12 ans. La jeune femme de 21 ans, de confession musulmane leur a rendu un vibrant hommage lundi 19 septembre au matin, lors de la cérémonie nationale aux Invalides, en présence du président de la République.

"Devoir représenter ma famille, même si l'histoire de ma famille c'est aussi l'histoire de 86 familles niçoises, c'était assez délicat", commence-t-elle, assénant que "ces terroristes ne sont pas l'islam : ce sont des barbares qui n'ont ni foi, loi, ni religion". Pour la jeune femme, étudiante en droit, les terroristes font du mal aux musulmans "avant tout". 

Devoir se justifier et dire qu'elle est avant tout française, étudiante en droit français, "ce n'est pas normal". "Je ne devrais même pas être en train de vous le dire" dit-elle, avec des larmes dans la voix. Sur l'attentat de Nice, Yasmine Bouzergan Marzouk est inflexible. "La France se laisse faire" face aux terroristes, pour elle. Elle ne mâche pas ses mots non plus à l'encontre des jeunes musulmanes qui se laissent embrigader. "Pour moi, ces gens-là sont faibles", et va même plus loin en parlant "d'effet de mode" à propos de la radicalisation, et accuse les réseaux sociaux, les médias et la société d'y être pour beaucoup.

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