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Agression à Dijon : "pas de dimension terroriste"

Pour le parquet de Dijon, l'auteur de l'agression au couteau de vendredi soir n'est "pas répertorié comme activiste politique".

Le procureur de la République de Dijon, Marie-Christine Tarrare, le 22 décembre 2014 lors d'une conférence de presse après la voiture folle de Dijon (archives).
Le procureur de la République de Dijon, Marie-Christine Tarrare, le 22 décembre 2014 lors d'une conférence de presse après la voiture folle de Dijon (archives).
Crédit : JEAN-PHILIPPE KSIAZEK / AFP
La rédaction numérique de RTL & AFP

Pour le parquet de Dijon, l'agression d'un passant à coups de couteau par un homme d'origine afghane, vendredi soir dans le centre de Dijon, "n'a pas de dimension terroriste".

"A ce stade de l'enquête aucune dimension terroriste n'est retenue", a déclaré le procureur de la République de Dijon, Marie-Christine Tarrare soulignant que l'agresseur "n'était pas répertorié comme activiste politique".

La victime hors de danger

Vendredi, vers 17h15, ce jeune Afghan de 27 ans, armé d'un couteau ménager, avait agressé au visage un passant d'une soixantaine d'années, choisi au hasard, sur un trottoir aux abords d'une agence bancaire du centre-ville.

La victime, consciente et souffrant de "blessures légères et dont le pronostic vital n'est pas engagé", a été hospitalisée. Elle devait être entendue par les enquêteurs, dans la journée de samedi, a précisé le procureur.

L'agresseur ne s'explique pas

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Interpellé très rapidement après les faits par des hommes de la brigade anti-criminalité (BAC), l'agresseur était toujours en garde à vue samedi matin à l'hôtel de police de Dijon dans le cadre d'une enquête en flagrance ouverte pour "tentative d'assassinat".

"Il ne s'explique pas, il conteste même être à l'origine des blessures sur la personne agressée", a déclaré la magistrate précisant qu'une interprète était à ses côtés.

"Un certain nombre de témoins ont commencé à être entendus, mais la nature des propos tenus par l'agresseur est encore un peu confuse", a-t-elle ajouté.

Deux agressions en moins de deux semaines

Arrivé en France en 2010, le jeune homme bénéficiait d'un titre de séjour provisoire et était hébergé dans un foyer de Dijon.

Cette agression survient moins de deux semaines après le rodéo d'un automobiliste fou qui avait fait 13 blessés, le 21 décembre, dans les rues de la capitale bourguignonne en criant 'Allah Akbar' (Dieu est grand). Mais très vite la thèse de l'acte terroriste avait été écartée, l'homme interpellé étant atteint de problèmes psychiatriques lourds et anciens.

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