EN IMAGES - Alain Juppé, Nathalie Kosciusko-Morizet, Bruno Le Maire... Qui sont les candidats à la primaire de la droite ?

Avant Nathalie Kosciusko-Morizet mardi 8 mars, huit politiques s'étaient officiellement portés candidats à la primaire de la droite et du centre. Le scrutin aura lieu les 20 et 27 novembre 2016.

François Fillon, 61 ans, ancien premier ministre de Nicolas Sarkozy Crédits : PASCAL GUYOT / AFP | Date : 20/12/2015
Alain Juppé, ancien premier ministre de Jacques Chirac, est le candidat le plus âgé (70 ans) Crédits : ERIC PIERMONT / AFP | Date : 15/02/2016
Jean-François Copé, ancien chef de l'UMP, revient sur le devant de la scène à 51 ans Crédits : AFP | Date : 15/02/2016
Hervé Mariton, 57 ans, spécialiste des transports et fervent opposant au Mariage pour tous Crédits : SIPA | Date : 15/02/2016
Bruno Le Maire, le 12 mai 2015 à l'Assemblée nationale. Crédits : ERIC FEFERBERG / AFP | Date : 21/05/2015
Jean-Frédéric Poisson, 53 ans, président du parti Chrétien-Démocrate Crédits : BERNARD BISSON/JDD/SIPA | Date : 15/02/2016
Nadine Morano, députée européenne âgée de 52 ans Crédits : MATTHIEU ALEXANDRE / AFP | Date : 11/12/2014
Frédéric Lefebvre, 52 ans, député Les Républicains et ancien secrétaire d'État Crédits : AFP / Bertrand Guay | Date : 24/11/2015
Nathalie Kosciusko-Morizet sur TF1 le 8 mars Crédits : Capture TF1 | Date : 08/03/2016
Geoffroy Didier le 6 octobre 2012 Crédits : LIONEL BONAVENTURE / AFP | Date : 30/03/2016
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Une dizaine de candidats pourraient se présenter sur la ligne de départ. Si à l'heure actuelle, neuf personnalités se sont officiellement déclarées à la primaire de la droite, certains noms se font encore attendre. Cela pourrait encore évoluer avant le scrutin des 20 et 27 novembre prochains alors qu'il leur faudra réunir le soutien de 20 parlementaires, ainsi que de 250 élus et de 2.500 adhérents minimum, selon la charte de la primaire.

Des attentes qui devraient en effrayer certains alors que Thierry Solère, député Les Républicains en charge de l'organisation de ce vote, estime que tous les candidats ne se lanceront pas forcément dans la course. "Je veux rassurer, ce n'est pas parce qu'on dit qu'on sera candidat qu'on le sera vraiment", a-t-il assuré au micro de RFI.

Les têtes du parti se montrent

À l'heure actuelle, dix élus de droite ont officialisé leur candidature. François Fillon a été le premier à se lancer dès 2013. De son côté, Jean-François Copé a confirmé sa présence dans cette course électorale dimanche 14 février sur le JT de France 2. S'estimant sorti de l'affaire Bygmalion, l'ancien patron de l'UMP a décidé d'enfiler de nouveau son costume de politique après 18 mois de silence médiatique depuis sa démission de la présidence du parti en mai 2014.

Mais le député-maire de Meaux a encore du chemin à parcourir alors que François Fillon et Alain Juppé sont lancés depuis de longs mois dans cette course de fond. Ce dernier, ancien Premier ministre de Jacques Chirac et actuel maire de Bordeaux, domine les sondages à l'heure actuelle et fait office de grandissime favori en se positionnant notamment en faveur d'un rassemblement avec le centre. Ce dernier peut aussi se vanter d'avoir séduit un soutien de choix en recueillant les faveurs de Jean-Pierre Raffarin. Bruno Le Maire, en lice depuis le 23 février, a quant à lui des bons chiffres dans les sondages avec près de 17% d'intentions de vote fin mars 2016.

Ils sont candidats mais pourraient abandonner

Nathalie Kosciusko-Morizet s'est ouvertement opposée à Nicolas Sarkozy et a perdu, en décembre dernier, sa place de numéro 2 chez Les Républicains, s'est portée candidate mardi 8 mars. Les poids lourds du parti Les Républicains devraient aussi être en concurrence avec des personnalités a priori moins influentes. Nadine Morano, par exemple, entend bien se faire entendre après avoir perdu son investiture lors des élections régionales dans le Grand-Est ou encore Frédéric Lefebvre, député et ancien "porte-flingue" de Nicolas Sarkozy. Ces deux-là se sont déclarés en janvier dernier. Deux anciens opposants au mariage pour tous veulent également prendre part à ce scrutin : Hervé Mariton, qui avait recueilli plus de 6% lors de l'élection pour la présidence de l'UMP en 2014, et Jean-Frédéric Poisson, qui a succédé à Christine Boutin à la tête du Parti Chrétien-Démocrate.

Selon certaines sources, Nadine Morano et Frédéric Lefebvre pourraient peiner à rassembler les soutiens nécessaires chez les parlementaires, les élus et les adhérents. Un problème que pourrait contourner Jean-Frédéric Poisson, s'il est officiellement désigné candidat par son propre parti. 

Certaines candidatures attendues

Nicolas Sarkozy, 61 ans, devrait se présenter le plus tard possible dans cette primaire Crédits : AFP / Pascal Guyot | Date : 15/02/2016
Michèle Alliot-Marie le 21 mai 2014 à Paris Crédits : AFP/PATRICK KOVARIK | Date : 25/05/2014
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Si le nombre exact de candidats est impossible à prévoir, une chose est sûre : certains poids lourds du parti attendront encore quelques temps avant de sortir de leur silence. C'est le cas de Nicolas Sarkozy, qui occupe aujourd'hui la présidence du parti Les Républicains. L'ancien chef de l'État, devrait entrer dans l'arène le plus tard possible et attendre septembre 2016 pour officialiser sa candidature en vue de l'élection présidentielle de 2017. Distancé dans les sondages et critiqué dans son propre camp, l'ancien chef d'État continue pourtant de séduire un large public avec son livre, La France pour la vie

Mais un autre nom historique de la droite pourrait créer la surprise en annonçant sa participation à la primaire. L'eurodéputée Michèle Alliot-Marie "pourrait se déclarer le 13 mai, jour anniversaire du retour du général de Gaulle au pouvoir en 1958", annonce Le Figaro, auquel cette dernière a récemment accordé une interview. "La réalité, c'est qu'aujourd'hui, une femme parmi Les Républicains ayant une chance de disputer effectivement la primaire de la droite, c'est Michèle Alliot-Marie", estime l'éditorialiste Alain Duhamel. "Elle a la possibilité de le faire et surement l'envie de le faire".

Un centriste pourrait aussi décider de se lancer dans ce scrutin. L'UDI doit décider le 20 mars prochain si elle décide de participer ou non à la primaire de la droite et du centre. En cas de réponse positive, le président de l'UDI, Jean-Christophe Lagarde, devrait être un nouveau concurrent. De quoi donner un peu plus de poids aux propos de Jean-Christophe Cambadélis sur France Info.  : "Ce n'est plus une primaire, c'est une équipe de foot".

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EN IMAGES - Alain Juppé, Nathalie Kosciusko-Morizet, Bruno Le Maire... Qui sont les candidats à la primaire de la droite ?
Avant Nathalie Kosciusko-Morizet mardi 8 mars, huit politiques s'étaient officiellement portés candidats à la primaire de la droite et du centre. Le scrutin aura lieu les 20 et 27 novembre 2016.
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2016-03-09 11:25:00
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