1 min de lecture Justice

Affaire Neymar : prison requise contre le président du Barça et son prédécesseur

Le Parquet a requis deux ans et trois mois de prison contre le président du FC Barcelone Josep Maria Bartomeu et sept ans contre son prédécesseur Sandro Rosell pour des délits fiscaux présumés liés au transfert de Neymar.

Le Brésilien Neymar avec le FC Barcelone en décembre 2014
Le Brésilien Neymar avec le FC Barcelone en décembre 2014 Crédit : AFP/Q.Garcia
Gregory Fortune
Gregory Fortune
et AFP

Le Parquet de l'Audience nationale de Madrid réclame également une amende de 22,2 millions d'euros au Barça. Il accuse Bartomeu, Rosell et le club de délits fiscaux et considère aussi que l'ex-président Rosell s'est rendu coupable de gestion frauduleuse. 

Sandro Rosell et Josep Maria Bartomeu en janvier 2014
Sandro Rosell et Josep Maria Bartomeu en janvier 2014 Crédit : AFP/J.Lago

Maintenant que le Parquet a présenté ses réquisitions, le juge espagnol chargé de l'enquête sur le transfert de la star brésilienne peut renvoyer les prévenus devant un tribunal. Une affaire qui empoisonne le club en pleine année d'élections internes. 

Fraude présumée estimé à plus de 13 millions d'euros

Le juge Pablo Ruz a clos son instruction le 13 mars, estimant que le club, Rosell et Bartomeu ont pu se rendre coupables de trois délits d'ordre fiscal. Il chiffre à 83,3 millions d'euros les sommes versées pour le transfert de l'attaquant brésilien en 2013, hors montants additionnels, et estime à plus de 13 millions d'euros le montant de la fraude présumée. 

Selon Pablo Ruz, les différents contrats utilisés pour cette opération "étaient destinés à couvrir ou occulter le fait qu'ils constituaient en réalité  un coût supérieur pour le FCB", tout ceci afin d'"éluder ou de minorer subrepticement le paiement au Trésor public". 

À lire aussi
Nasser Al-Khelaïfi à Paris le 20 mai 2018 Paris Saint-Germain
Corruption à la Fifa : Nasser Al-Khelaïfi inculpé

Josep Maria Bartomeu avait rejeté toute responsabilité lors de son audition par le magistrat mi-février. Le FC Barcelone avait réagi à la clôture de l'enquête du juge en disant ne pas "partager" sa vision du dossier, affirmant que les droits de la défense ont été bafoués dans cette affaire. 

La rédaction vous recommande
Lire la suite
Justice Football FC Barcelone
Restez informé
Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires. Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Connectez-vous Inscrivez-vous

500 caractères restants

fermer
Signaler un abus
Signaler le commentaire suivant comme abusif
500 caractères restants