2 min de lecture

Super Bowl : Bad Bunny, star de la mi-temps pour 2026 et figure anti-Trump qui irrite les conservateurs américains

La star portoricaine Bad Bunny s’apprête à assurer le show de la mi-temps : un choix musical fort qui suscite déjà de vives réactions dans les milieux conservateurs américains.

Bad Bunny, le 23 février 2024, en concert à Las Vegas

Crédit : David Becker- Getty Images via AFP

Super Bowl : Bad Bunny, star de la mi-temps pour 2026 et figure anti-Trump qui irrite les conservateurs américains

00:01:56

Super Bowl : Bad Bunny, star de la mi-temps pour 2026 et figure anti-Trump qui irrite les conservateurs américains

00:01:56

Tom Lefevre

Dimanche 8 février 2026, c’est son nom qui sera sur toutes les lèvres. La star portoricaine Bad Bunny assurera le très attendu show de la mi-temps du Super Bowl, l’un des rendez-vous télévisés les plus suivis de la planète. Un choix à la fois musical, culturel et politique qui fait déjà énormément réagir aux États-Unis.

À 31 ans, Bad Bunny, de son vrai nom Benito Antonio Martínez Ocasio, devient le premier artiste originaire de Porto Rico à être choisi pour ce spectacle planétaire. Un symbole fort, tant le Super Bowl représente la vitrine la plus prestigieuse de la culture populaire américaine. Chaque année, la performance de la mi-temps est scrutée, commentée et disséquée, parfois autant que le match lui-même. Il succède à Kendrick Lamar, qui avait réuni plus de 133 millions de téléspectateurs lors de l’édition précédente, établissant un record d’audience pour ce segment.

Bad Bunny domine les plateformes de streaming depuis plusieurs années. Il figure régulièrement parmi les artistes les plus écoutés au monde, cumulant des milliards d’écoutes. Sa musique, mélange de reggaeton, trap latino et pop urbaine, séduit bien au-delà du public hispanophone. Particularité notable : il chante majoritairement en espagnol, un choix artistique qui n’a jamais freiné son succès international. L’été dernier, sa série de concerts à Porto Rico a attiré des centaines de milliers de visiteurs et généré des retombées économiques estimées à plusieurs centaines de millions de dollars pour l’île, preuve de son impact bien au-delà de la scène musicale.

Un artiste engagé et clivant

Mais Bad Bunny ne laisse personne indifférent. Très engagé politiquement, il soutient publiquement des causes progressistes, défend les droits LGBTQ+ et critique régulièrement la politique migratoire américaine ainsi que le statut de Porto Rico. Des prises de position qui lui valent de vives critiques dans les milieux conservateurs, notamment parmi certains soutiens de Donald Trump. Pour ses fans, cette franchise renforce son authenticité. Pour ses détracteurs, elle fait de lui une figure provocatrice. Ce contraste contribue à nourrir l’attention autour de sa venue au Super Bowl.

Au-delà de la musique, Bad Bunny s’est également illustré au cinéma, avec un rôle remarqué dans le film d’action Bullet Train aux côtés de Brad Pitt, ainsi que dans le long métrage biographique Cassandro. Il a aussi surpris le public en apparaissant sur un ring de la WWE, participant même à l’événement phare WrestleMania.

La rédaction vous recommande

L’actualité par la rédaction de RTL dans votre boîte mail.

Grâce à votre compte RTL abonnez-vous à la newsletter RTL info pour suivre toute l'actualité au quotidien

S’abonner à la Newsletter RTL Info