3 min de lecture Famille royale

Mariage de Meghan et Harry, quand "la monarchie déploie ses fastes", conte Stéphane Bern

Ce samedi 19 mai, le prince Harry épouse Meghan Markle. Un événement que le spécialiste des têtes couronnées n'aurait raté pour rien au monde.

Le prince Harry et Meghan Markle apparaissent ensemble le 21 avril 2018
Le prince Harry et Meghan Markle apparaissent ensemble le 21 avril 2018 Crédit : George Rogers/SIPA
A la bonne heure - Stéphane Bern
Stéphane Bern et Lucie Valais

Ce samedi 19 mai, tous les regards sont tournés vers Londres. L'actrice Meghan Markle s'apprête à épouser le prince Harry, deuxième fils de Charles. Et l'engouement pour cet événement fastueux dépasse de beaucoup les frontières du royaume. "C'est toute la royauté britannique qui va déployer ses fastes (…) et surtout, elle sait faire des spectacles en technicolor", commente Stéphane Bern pour justifier cet intérêt. 

Cette curiosité vient d'abord des futurs époux et particulièrement du profil plus qu'atypique de la future princesse. "Même si c'est un mariage sans but politique, il n'y a pas d'incidences, il est sixième dans l'ordre de succession, il peut épouser qui il veut. En l'occurrence Meghan Makle qui est une jeune métisse, ex-actrice américaine, divorcée (…) c'est plutôt une femme déterminée, qui a de l'ambition dans la vie. Elle veut s'extraire du milieu dont elle est issue", détaille le spécialiste des têtes couronnées.

Et d'ajouter : "Elle me fait penser, toute proportion gardée, à Grace Kelly, actrice oscarisée à Hollywood et qui tout d'un coup arrive sur le rocher de Monaco et épouse le prince. Elle venait de la bonne société, c'est la différence (…). Elle ne renonce à rien, elle épouse un nouveau rôle, celui de princesse".

J'ai beaucoup d'affection pour le prince Harry

Stéphane Bern
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De son côté, le prince Harry est connu pour avoir défrayé la chronique de nombreuses fois. "J'ai beaucoup d'affection pour le prince Harry, pour une raison simple. C'est difficile d'être un cadet, quand vous êtes la pièce de rechange, c'est-à-dire que vous êtes juste là au cas où votre frère a des problèmes", explique Stéphane Bern. 

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"Ensuite, il a perdu sa mère quand il avait 12 ans, c'est un drame dont personne ne se remet. Et pour lui, ça a été un vrai traumatisme. Et donc il a fait tout un travail sur lui-même, mais avant cela, il s'est un peu perdu, il s'est cherché. Il a fait une année sabbatique pendant laquelle il a fait n'importe quoi, on l'a vu fumer, on l'a vu boire, des strip-billards à Las Vegas…", se souvient l'éditorialiste. 

Jusqu'à cette soirée déguisée, où il est apparu vêtu d'un costume de nazi. "C'était peut-être malvenu", réagit Stéphane Bern, qui ajoute que "parfois, il ne pense pas au faux pas qu'il commet".

Un mariage pour faire "rêver" la planète

Ce mariage sera, comme le veut l'étiquette, très traditionnel et "en même temps très moderne", nuance le spécialiste des têtes couronnées. Et de détailler : "Dans la famille royale, d'habitude on invite les chefs d'États quand c'est pour le prince hériter. Là, en l'occurrence, vous allez voir une assemblée de footballeurs, de rugbymans, Ed Sheeran va chanter, y'aura les Spices Girls, évidemment la famille Beckham au grand complet (…) il y aura un peu de showbiz. Vous aurez les amis, mais ce sera traditionnel, pour la forme".

Pour résumer cette royale cérémonie, Stéphane Bern détaille : "Il y a 2.600 invités dans l'enceinte de Windsor, les gens sont priés d'apporter leur pique-nique. Il y a 600 invités privilégiés qui seront à l'église Saint-Georges et qui ensuite pourront déjeuner dans le Saint George Hall, le hall de la grande galerie du château de Windsor qui est la résidence préférée de la reine. Et le soir, il y a le prince Charles qui va offrir un dîner à Frogmore House, qui est dans le parc de Windsor. Mais on attend 100.000 personnes pour regarder la calèche qui va passer".

Car Londres croule sous les curieux. La compagnie Eurostar est débordée, les hôtels affichent complet… C'est toute une capitale qui vit au rythme du "royal wedding". "Il y a une folie, une hystérie", même en France, ce qui étonne Stéphane Bern. "On a envie de rêver, y'a plus grand-chose qui nous fait rêver (…). Il n'y a plus que les princesses de Monaco ou les princesses d'Angleterre qui arrivent encore à nous faire lever le sourcil", analyse l'éditorialiste, qui s'en dit "ravi". Et de conclure : la royauté "revient à la mode", "parce qu'ils sont toujours là". 

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