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"J'avais le feu au slip, j'allais voir à droite à gauche" : Laurent Gerra imite Benjamin Castaldi reconnaissant ses anciennes infidélités

Chaque matin, aux côtés de Mademoiselle Jade, Laurent Gerra pastiche avec malice les déclarations chocs et les tics des personnalités. Dans sa chronique du 20 mars, il a notamment imité Benjamin Castaldi, Patrick Balkany et Philippe de Villiers.

Laurent Gerra

Crédit : Thomas PADILLA

L'INTÉGRALE - Balkany, Castaldi, de Villiers.. La chronique du 20 mars 2026

00:06:05

Laurent Gerra - édité par Alban Tardy

L'ancien animateur Benjamin Castaldi est récemment passé aux aveux en reconnaissant avoir trompé à de multiples reprises ses partenaires de l'époque : "J'avais le feu au slip et j'allais voir à droite à gauche. Il faut dire qu'on s'y connaît dans la famille, vous savez que j'ai une mamie cocue", rappelle-t-il sur RTL. Celui qui a notamment présenté le Loft ne nie pas qu'il n'en faisait un peu qu'à sa tête : "À l'époque, je ne mangeais pas encore Comme j'aime, mais je baisais comme j'aime". Ces infidélités à répétition ont mis l'ex chroniqueur dans une situation financière délicate : "Ça a ruiné mon banquier à cause des pensions alimentaires. Du coup, je suis passé à la banque alimentaire Comme j'aime, c'est eux qui me financent maintenant", regrette-t-il. 

Selon un sondage Ipsos, 64 % des Français aimeraient que leur pays redevienne comme autrefois. Philippe de Villiers nous explique cette nostalgie du passé : "Avant, les Français travaillent dans des bureaux. Maintenant, ils travaillent dans des flex office et des espaces de co-working en openspace". L'ancien député préférait l'ancien temps, plus classe selon lui : "On était accueilli au restaurant par des serveurs en costume, aujourd'hui on est accueilli par des bobos à chignon qui nous servent en nous tutoyant" s'exclame-t-il. Le politique est cependant bien le seul à regretter que les femmes s'émancipent : "Avant, elles repassaient les chemises de leur mari en préparant un bœuf bourguignon. Aujourd'hui, elles écrivent des livres !"

Les vols de chiens de race se multiplient en France, et plus particulièrement à Levallois-Perret. Patrick Balkany, ancien maire de la ville, ne serait pas étranger à cette nouvelle vague de larcins : "Les chiens de race, ça coûte super cher, donc on les vole pour les revendre". Le républicain fait même des offres au rabais pour augmenter ses recettes : "Si ça intéresse quelqu'un à RTL, je fais une promo : pour un chien acheté, une barrette de shit offerte", propose-t-il. L'ancien député ne peut cependant pas s'éterniser sur le plateau : "Je vous laisse, j'ai une commande de teckels à livrer au restaurant chinois d'à côté..."

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