8 min de lecture Divertissement

"Le Roi Lion" à Mogador : les chansons remaniées pour coller au dessin animé

INFO RTL - Au micro de Stéphane Bern ce mercredi matin, Steven Bellery a révélé que les textes de la nouvelle version de la comédie musicale ont été retravaillés pour être au plus près des paroles des chansons de Disney...

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INFO RTL - "Le Roi Lion" à Mogador : Les chansons remaniées ? Crédit Image : MIGUEL MEDINA / AFP | Crédit Média : Germain Sastre | Date :
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Germain Sastre
Germain Sastre
Rédacteur émission

Déjà produite en 2007 au Théâtre Mogador à Paris, la comédie musicale Le Roi Lion, adaptée du film de Disney (1994), devrait être de retour dans la capitale à l'automne prochain.  

Au micro de Stéphane Bern ce mercredi matin, Steven Bellery est revenu sur les coulisses de ce spectacle, considéré comme l'une des productions les plus populaires au monde. Dans sa première version, le show était légèrement différent du dessin animé, notamment en ce qui concerne les paroles des chansons. Un texte directement retraduit de l'anglais à l'époque, et qui avait déçu une partie du public français. 

Mais bonne nouvelle pour tous les fans du Roi Lion : dans la future version, Stéphane Laporte, à qui l’on doit l’adaptation de l'oeuvre en français, a retravaillé les paroles afin qu'elles collent le plus possible au film de Disney !


Retrouvez la séquence dans son intégralité en vidéo ci-dessus...

Les énigmes de "A La Bonne Heure !"

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Retrouvez Stéphane Bern et l'équipe de A La Bonne Heure ! du lundi à vendredi de 11h30 à 12h30 pour une émission spéciale confinement. 

Pour vous divertir, toutes générations confondues, l'équipe de l'émission vous propose un jeu qui vous emmène des rois aux rois de la pop, des trésors de nos villages aux trésors de la chanson, du cinéma, de tout ce qui fait le patrimoine, et à la rencontre aussi de personnalités qui font l’actualité culturelle. 

Quatre nouvelles énigmes au menu ce matin, et quatre chances de gagner des cadeaux ! Pour cela, dès que vous croyez avoir la bonne réponse à l’énigme, envoyez un SMS au 64900 (0,35cts/sms) avec le mot clé "JEU" suivi de votre réponse. Vous passerez peut-être à l’antenne afin de la vérifier avec Stéphane Bern et un invité qualifié.

Énigme n°1

C'est une agonie atroce qui va durer 5 jours et finir par emporter un homme d’à peine 39 ans. Un des plus grands artistes, assurément, de l’histoire… Mais justement, de qui s’agit-il ?

Nous sommes au mois d’octobre 1849, dans un sublime appartement de la place Vendôme, à Paris. Il y a là Ludwika Jedrzejewiczowa (c’est sympathique à prononcer) la sœur aînée de l’artiste. C’est elle qui  dans sa jeunesse a commencé à lui apprendre le piano et la composition. Il y aussi la princesse Marcelina Czartoryska , son élève la plus fidèle, Solange, la fille de George Sand mais aussi bien sûr la propriétaire des lieux qui est aussi sa disciple, Jane Whilemina Stirling… Il est vrai qu’il est bien  mieux chez elle que dans l’appartement sombre qu’il occupe à Chaillot… Et, en plus, elle est amoureuse de lui… Pas de chance, il ne l’est pas d’elle …

C’est le 12 octobre que son état se dégrade brutalement au point qu’on lui administre l’extrême onction. Il survit pourtant. Mais trois jours plus tard, le voilà qui suffoque. Il a de plus en plus de mal à respirer. Ses poumons ne fonctionnent plus. Pourtant, il demande à une comtesse, Delfina Potoshka qui est venue lui rendre visite de chanter pour lui, ce qu’elle fait et qui lui rend un timide sourire.

Le lendemain est pire encore. Sa souffrance lui arrache des gémissements continus. Son visage devient noir. Ses pieds sont glacés qu’on tente de réchauffer en les enroulant dans des serviettes chaudes.

Pendant la nuit, alors qu’on lui tient la main et qu’on le serre contre la poitrine pour tenter de le faire respirer, sa tête finit par s’incliner sur sa poitrine et il meurt… De quelle maladie, demandez vous ? Le mystère demeure. On a listé les maux dont il souffrait : fièvre, toux , expectoration, essoufflement, hémorragie digestive, crachements de sang… C’est une tuberculose, diagnostiqueront la plupart des médecins dont ceux qui l’ont examiné au moment de sa mort.


Mais plus récemment, un autre médecin a évoqué une maladie génétique qui provoque un emphysème pulmonaire et se double d’une cirrhose… Ce qui est certain, en revanche, c’est que l’artiste avait une peur bleue d’être enterré vivant. "Je vous conjure de faire ouvrir mon corps, que je ne sois pas enterré vif", avait-il écrit à ses proches.


A sa mort, le sculpteur Clésinger (le gendre de George Sand) réalisera son masque mortuaire et un moule de sa main gauche. Le 30 octobre ( le temps que toute l’Europe puisse y assister) il est enterré à la Madeleine. Trois mille personnes seront présentes à la cérémonie. Trois mille personnes mais pas la femme qui fut, sans doute, le grand amour de sa vie…




Réponse : La mort de Chopin.

Au téléphone : La pianiste Khatia Buniatishvili.

Énigme n°2

Si vous êtes nés dans les années 80, ou bien si vous avez des enfants nés dans les années 80, vous n'avez pas pu passer à côté du chef d’œuvre ! Il y a 26 ans lors de sa sortie, ce film enchanta petits et grands, confirma l'hégémonie du plus grand "fabricant" de divertissements et popularisa la langue swahilie dans le monde entier ! Sacré tour de force… et pourtant, à l'origine, peu de gens croyaient en cette histoire ! Laissez-moi vous raconter comment tout ça s'est passé.

Au début des années 90, la firme de Burbank (comme on la surnomme) sort d'une très mauvaise passe. Après une longue série de semi échecs, des "sirènes", des "belles", des "bêtes" et des "génies" l'ont enfin fait renouer avec le succès. C'est alors qu'un des directeurs a l'idée de produire un film plus sombre, inspiré à la fois des Dix commandements, du Hamlet de Shakespeare et d’Œdipe roi, la tragédie de Sophocle ! C'est ambitieux, bien sûr, mais pourquoi pas tenter l'aventure ? Le seul point qui fait "tiquer" le PDG, outre le fait que le scénario ne soit adapté d'aucun conte célèbre, c'est que l'histoire ne comporte pas d'humains ! Tous les héros sont des animaux ! Cela fait longtemps que l'entreprise n'a pas fait ce pari et elle craint la réaction du public…

La production du long métrage est tout de même lancée, mais avec un budget qui n'a rien de pharaonique et uniquement des dessinateurs "juniors". Est-ce à cause de cette défiance originelle ? Toujours est-il que pendant les années que dure la réalisation, ses créateurs donnent le meilleur d'eux-mêmes : voyageant en Afrique pour s'inspirer des décors réels, affinant à l'extrême les dessins et les dialogues et pour doubler les personnages principaux, les comédiens les plus talentueux sont embauchés : James Earl Jones, Jeremy Irons, Whoopi Goldberg… et pour la version française, notre cher Jean Reno et le regretté Jean Piat !

Lors de la sortie du film en 1994, le succès est tel que ses producteurs eux-mêmes n'en reviennent pas ! Le public du monde entier s'enthousiasme pour ce récit de trahison et de vengeance, mais aussi d'amour et d'amitié, et le long métrage devient rapidement le plus grand succès de l'histoire de l'animation.


Aujourd'hui c'est une comédie musicale, adaptée du film, qui perpétue la magie. Jouée sans interruption à travers le monde depuis 1997, elle est, à ce jour, l'un des spectacles musicaux les plus vus au monde ! Le "cycle éternel de la vie" n'est pas prêt de s'interrompre…
 
Réponse : Le Roi Lion. 

Au téléphone : Le journaliste RTL Steven Bellery.

Énigme n°3

C’est une histoire d’amour que je vais vous raconter, une histoire d’amour qui a donné naissance à quelques uns des plus beaux poèmes de la langue française.
Mais qui sont ces amoureux ? C’est l’énigme que vous aurez à résoudre …

Leur rencontre a eu lieu le 6 novembre 1928 à la Coupole. Et c’est une rencontre probablement arrangée. Il faut dire que cette petite femme venue de Russie avait déjà repéré ce poète surréaliste qu’elle trouvait si beau et si élégant.

Ils sortaient tous les deux d’histoires d’amour qui s’étaient mal terminées. Elle s’était laissée séduire par le poète Vladimir Maïakovski avant que celui-ci ne lui préféra sa sœur aînée. Quant à lui, il avait été follement épris de Nancy Cunard, une riche anglaise qui collectionnait les œuvres d’art et les amants et qui l’avait abandonné à Venise, l’été précédent. Il en avait éprouvé un tel malheur qu’il avait tenté de se suicider…

Elle arrive donc à la Coupole accompagné du journaliste franco-russe, comme elle, Vladimir Potzner. Et c’est celui-ci qui demande au poète qui se trouve là, seul, il est en train de jouer aux dés, de les rejoindre.

Si le coup de foudre n’existe pas, ce qui se passe entre la jeune femme et lui y ressemble. Dans la nuit froide de novembre, ils quittent la Coupole, main dans la main et marchent jusqu’à la rue Campagne première et l’hôtel Istria où réside la jeune femme. Elle y occupe une petite chambre, la chambre 12, plutôt minable mais qui suffit amplement pour abriter leur première nuit d’amour… Et la nuit sera chaude…

Le lendemain, ils se lèveront tard, vers midi, guettés par la faim. C’est le début d’une histoire d’amour où une femme fera tout pour garder un homme qui s’est pourtant assez vite lassé d’elle… Pour le conserver auprès d’elle, elle concevra cette idée géniale : l’emmener, lui qui est entré au Parti communiste en 1927, dans son pays de naissance à elle, l’URSS et c’est ce voyage qui scellera probablement leur union. Ils se marieront en février 1939 et c’est pendant l’Occupation qu’il lui écrira ses plus beaux poèmes. Mais qui est ce couple mythique ?



La réponse : La rencontre de Louis Aragon et d’Elsa Triolet.

 
Au téléphone : Jean-Marie Rouart, de l'Académie Française.

Énigme n°4

Il y a 73 ans très exactement, le 24 juin 1947, Kenneth Arnold, 32 ans, spécialisé dans le sauvetage aérien décolle à la recherche d’un avion qui se serait perdu  quelques mois auparavant dans l’Etat de Washington.

C’est alors que de son poste de pilotage, il aperçoit pas moins de neuf engins blancs qui semblent voler à une vitesse vertigineuse. Il parvient tout de même à apercevoir leur forme : il seraient arrondis à l’avant et triangulaires à l’arrière.

Etonné, subjugué même par ce qu’il vient de voir et peut-être légèrement inquiet, il décide de se poser dans un petit aérodrome proche de Seattle et d’aller raconter ce qui vient de se passer. Les pilotes l’écoutent mais d’un air distrait. Pour les uns, ce type a des visions. Pour d’autres, il a vu des missiles lancés depuis la base proche de Moser Lake.

Devant l’indifférence générale, Arnold redécolle. Il tente par la suite de contacter le FBI mais en vain. Il finit par raconter son aventure à deux journalistes de l’East Oregon. Sa crainte à lui, ce ne sont pas les extra terrestres, mais les soviétiques. Seraient-ce eux qui auraient lancé des engins espions sur le territoire américain ?

L’interview est reprise dans toute la presse américaine. Et des milliers de témoignages corroborant les dires d’Arnold affluent de tout le territoire. Certains prétendent même avoir rencontré des petits hommes verts…

Face à ce déferlement, l’armée se voit contrainte sinon de prendre Arnold au sérieux, du moins de s’intéresser un peu plus à son cas. Ce qu’on craint d’ailleurs, c’est qu’il soit lui même un espion ou un sympathisant soviétique dont le but aurait été de créer une peur panique sur le territoire américain.

Les enquêteurs sont pourtant obligés de reconnaître sa bonne foi. Et ils concluent que les phénomènes observés par le pilote sont bien réels. Dans son premier témoignage, Kenneth Arnold pour décrire ce qu’il a vu utilise cette formule : "like a saucer if you skip it across the water"…

"Like a saucer". Si vous connaissez l’anglais, vous aurez deviné le nom qu’on a donné à ces apparitions et qui permettra à l’état major américain de lancer le "Project saucer"… Mais quel est le nom, en français évidemment, que l’on va donner à ces engins venus d’on ne sait où ?




 
Réponse : Les soucoupes volantes.
 
Au téléphone : Le journaliste Nelson Montfort, auteur de Ovnis sommes-nous seuls ? chez Michel Lafon

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