3 min de lecture Cinéma

"Tarzan" : 3 bonnes raisons de voir le film avec Alexander Skarsgård

NOUS L'AVONS VU - La nouvelle adaptation de "Tarzan" avec Margot Robbie et Alexander Skarsgård est un film idéal pour les vacances, avec une aventure spectaculaire dans le Congo du XIXe siècle.

Jane et Tarzan, version 2016
Jane et Tarzan, version 2016 Crédit : Warner Bros Entertainment
Capucine Trollion
Capucine Trollion
Journaliste RTL

À 104 ans, Tarzan n'a pas pris une ride. La preuve avec cette nouvelle adaptation signée David Yates, sortie le 6 juillet. Une énième version de la légende du roi de la jungle pour certains, un renouveau dans l'histoire pour d'autres. Il faut dire que Tarzan est l'un des personnages les plus adaptés au cinéma avec Dracula. Oui, mais David Yates réussit à donner un nouveau souffle au héros, en dévoilant la vie du héros en Angleterre, dix ans après son départ du Congo avec Jane. 1h55 qui ne manque pas de rythme, pour un film d'été avec un casting trois étoiles.

Tarzan est l'un des long-métrages les plus attendus de l'été. Le blockbuster du début des vacances, qui pourrait surprendre quelques spectateurs. D'abord pour son intrigue : Tarzan ne se fait plus appeler Tarzan. Il est Lord Greystoke, digne héritier de son père John Clayton, dont il a pris le nom. Ensuite pour les effets spéciaux. Il faut dire que David Yates a travaillé sur les 4 derniers Harry Potter, une ligne en or sur son CV. On alterne entre prises de vues réelles et images de synthèse, avec de longs plans séquences dans la nature africaine. Enfin, le casting du film : Samuel L. Jackson, Christoph WaltzMargot Robbie et Alexander Skarsgård dans le rôle de John/Tarzan est convaincant.

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Tarzan - Bande Annonce Officielle - Alexander Skarsgård, Margot Robbie

1. Une intrigue originale

On ne va pas vous mentir : vous aurez aussi droit dans le film à la mort des parents de Tarzan, sa vie auprès des gorilles et sa rencontre avec Jane. Mais, ce seront de simples flashbacks. Pour le reste, les spectateurs découvriront John Clayton/Lord Greystoke, anciennement Tarzan, à Londres au XIXe siècle. Invité par le roi Léopold II en tant qu'émissaire, John accepte de retourner en Afrique grâce à sa femme. Dix ans se sont écoulés depuis leur départ et il n'est pas prêt de renouer avec sa "première vie". C'est sans compter sur le Capitaine Rom (Christoph Waltz) qui enlève Jane et George Washington Williams (Samuel L. Jackson), allié insolite de l'homme de la jungle.

Il faudra patienter une bonne heure avant d'entendre le célèbre cri de Tarzan, puisque John tente en effet de repousser ses racines "enfant de la jungle". Un pitch qui attire donc l'attention et permet de découvrir une autre "face" du personnage. Et puis, vous verrez que la demoiselle en détresse est loin d'en être une et que le rôle de Samuel L. Jackson n'est pas sans rappeler celui d'un film de Quentin Tarantino.

2. Des effets spéciaux convaincants

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David Yates a le sens du spectacle. On plane depuis des falaises abruptes, on saute (évidemment) entre les lianes et on assiste à une course-poursuite destructrice des animaux de la jungle sur la colonie. L'esthétisme est souligné par la différence des couleurs : la vie de John et Jane en Angleterre est obscurcie par une sorte de filtre gris, tandis que leur arrivée au Congo permet à l'image de briller. Une volonté artistique pour sûrement montrer les deux côtés de John/Tarzan, mais surtout son retour à la vie sauvage. Mention spécial pour les scènes de combats au ralentit (vu des milliers de fois au cinéma, certes), mais qui jouent habilement avec le contraste des couleurs, pour des moments pertinents.

3. Un casting trois étoiles

Alexander Skarsgård, Margot Robbie et Samuel L. Jackson
Alexander Skarsgård, Margot Robbie et Samuel L. Jackson Crédit : Warner Bros Entertainment

Tarzan permettra aux personnes qui ont échappé à la série vampirique True Blood, de découvrir Alexander Skarsgård. L'acteur suédois a le rôle principal, le corps bardé de cicatrices et des muscles saillants, sans être "photoshopés". Margot Robbie, qui avait fait sensation lors du Loup de Wall-Street, campe une Jane loin d'être une demoiselle en détresse. Elle crache au visage du capitaine Rom, saute dans le fleuve rempli hippopotames et garde la foi en son aimé jusqu'à la fin. On a quand même hâte de la découvrir en fiancée du Joker dans Suicide Squad, le 3 août.

Enfin, Samuel L. Jackson reste fidèle à son répertoire : un homme à l'humour incisif et la gâchette facile. Un anti-héros, qui se pose en rempart contre l'esclavagisme, sans oublier des petites notes d'humour avec John/Tarzan. Petite déception tout de même avec Christoph Waltz qui a habitué à jouer des méchants beaucoup plus convaincants et machiavéliques.

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Cinéma Christoph Waltz Samuel L. Jackson
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