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Jean-Marc Barr explique qu'il n'a "jamais revu le Grand Bleu en entier"

30 ans après la sortie du film, l'acteur confie ne plus avoir de contact avec Luc Besson.

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Jean-Marc Barr explique qu'il n'a "jamais revu le Grand Bleu en entier" Crédit Image : DR | Crédit Média : RTLnet | Date :
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Amandine Bégot

Jean-Marc Barr, le plus francais des acteurs américains, est à Paris alors que Le Grand Bleu fête cette année ses 30 ans. L'acteur accorde ce lundi 23 avril au matin un entretien au Parisien Aujourd'hui en France. Un entretien / confession puisqu'il avoue ne jamais avoir vu le film en entier. Ça paraît fou, Le Grand Bleuc'est quand même l'un des plus gros succès du cinéma français avec plus de 9 millions d'entrées et deux César.

C'est aussi sans doute à ce film que Jean-Marc Barr doit une partie de sa carrière, et pourtant donc il ne l'a jamais vu en entier. La première fois, raconte-t-il, c'était au Festival de Cannes en 1988, l'année de la sortie. "J'étais, explique-t-il complètement bourré." "Le seul souvenir que j'ai c'est qu"il fallait absolument que je trouve des toilettes". "7 ou 8 ans plus tard, je l'ai  revu mais je n'ai pas pu le finir. le film me paraissait trop juvénile", précise l'acteur. Jean-Marc Barr raconte aussi dans Le Parisien que ce Grand Bleu aurait bien pu lui passer sous le nez. "Luc Besson , explique-t-il, avait au départ choisi Christophe Lambert, mais Lambert a changé d'avis".

Besson cherchait quelqu'un qui parlait l'anglais et le francais et qui pratiquait la plongée. "Je lui ai dit que c'était mon cas. En fait, confesse-t-il aujourd'hui, j'en avais très peu fait, mais je n'étais pas très cher. C'était mon premier rôle, j'avais 28 ans". 30 ans plus tard, Jean-Marc Barr confie ne plus avoir de contact avec Luc Besson. "On s'est, explique-t-il, perdus de vue. "J'essaie de ne pas prendre ce métier au sérieux et j'ai le sens de l'humour un peu poussé. Celui de Luc Besson, ajoute-t-il, est limité." L’intéressé appréciera sans doute.

Début de la visite d'État de Macron aux États-Unis

Lui débarque aujourd'hui aux États-Unis. Ce lundi 23 avril marque le début de la visite d'État d'Emmanuel Macron. L'information est ce matin partout dans vos journaux, de La Croix à L'Humanité. "L'entente paradoxale" titre ainsi le quotidien catholique quand L'Humanité s'interroge. 'Emmanuel Macron est-il le dernier meilleur allié de Donald Trump ?".

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Pour Le Figaro, Emmanuel Macron fait là un pari, étendre l'influence de la France en misant sur la proximité avec son homologue américain. Le Figaro qui note qu'en dînant ce soir à Mount Vernon, le président francais s'inscrit dans les pas de La Fayette. Le jeune marquis  avait en effet sa chambre dans la résidence de George Washington. La Fayette, aristocrate libéral, n'aimait pas les étiquettes. "Voilà sans doute, écrit Arnaud de La Grange, qui doit plaire au président francais, lui qui aime l'histoire et les symboles". 

Libération, de son coté, vous propose ce matin un cahier spécial État-Unis. 20 pages sur les failles de l'Amérique. "American Nightmare, le cauchemar américain", titre le journal qui à travers toute une série de reportages pointe du doigt l'envers du décor. "Quand on soulève le tapis rouge de l'exceptionnalisme américain, écrit Isabelle Hanne, on découvre des infrastructures qui s'effritent ou s'effondrent, un système de santé publique quasi inexistant où pour les femmes noires, pour la deuxième année consécutive, l'espérance de vie a reculé aux États-Unis pour se placer aux 30eme rang mondial, entre le Costa Rica et Cuba".

Une main tendue à Donald Trump

Son attachement au symbole, Emmanuel Macron l'a d'ailleurs encore prouvé lors de cette interview diffusée hier soir, dimanche 22 avril, sur la chaîne américaine Fox News. "C'est, rappelle le journal Le Télégramme, tout sauf un hasard s'il a opté pour Fox News. c'est la chaîne préférée de Donald Trump". Tout sauf un hasard aussi s'il a employé le mot Maverick. "Nous sommes tous les deux des Maverick du système", a-t-il dit en évoquant ses points communs avec le président américain. En France, on traduirait ce terme par anticonformiste. Aux États-Unis, ce mot a une dimension supplémentaire qui renvoie à la conquête de l'Ouest. 

Samuel Augustus Maverick, né en 1803 et mort en 1870, était, c'est en tout cas ce que dit la légende, un rancher du Texas qui refusait de marquer ses bêtes au fer et les laissait aller librement dans la prairie. Par extension, un "maverick" a désigné un jeune veau errant et indiscipliné, encore non marqué, et souvent séparé de sa mère et de son troupeau. Depuis, on appelle ainsi ceux qui marquent leur liberté, leur indiscipline et leur refus de la norme. 

"C’est vrai, écrit Anna Cabana, que ça leur va bien, à Macron et Trump. Ils ont commencé par se renifler. Il faut se souvenir de leur première poignée de main plus que virile, le 25 mai, à Bruxelles. Mâchoires serrées, leurs visages alternant entre sourires et grimaces, les deux hommes se sont serré la main comme on se défie, jusqu’à, conclut-elle, ce que leurs jointures pâlissent".

Macron vu comme une figure monarchique

Ouest France s’intéresse lui à la manière dont les journaux américains voient le président francais et là c'est Emmanuel Macron qui risque de pâlir. Si de nombreux médias l'ont déjà comparé à John Kennedy, beaucoup attendent encore qu'il fasse ses preuves. C'est le cas notamment du Washington Post. "Malgré sa défense enthousiaste de la démocratie, Emmanuel Macron est, écrit le correspondant du journal en France, vu comme une figure particulièrement monarchique".

"Macron, poursuit-il, est souvent considéré comme un Obama français, un visage frais qui utilise sa jeunesse et son énergie pour captiver le public et exhorter à agir au sujet du changement climatique (…). Chez lui, il est essentiellement vu comme un homme fort libéral qui cherche à affermir son pouvoir - et qui pourrait avoir les mêmes tendances que le président Trump dans sa manière de gouverner."
 
Le journaliste indépendant Jon Letman, basé à Hawaï, est lui un peu plus critique : "Je ne suis pas fan du fait qu’il copie un slogan vide de Donald Trump. Pourquoi imiter une personne si répugnante ? Macron a l’air d’être copain avec le président américain, ce qui peut être utile politiquement mais, s’il veut réussir, il devrait utiliser sa relation avec Trump pour l’éduquer et le faire changer d’avis sur le climat ou sur les interventions militaires - et non pas simplement l’inspirer pour copier le défilé militaire français ou le suivre dans des bombardements américains."

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