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"L'Académie française, ou l'art d'être momifié de son vivant", décrypte Pascal Praud

REPLAY / ÉDITO - L'écrivain et journaliste Marc Lambron est reçu ce jeudi 14 avril sous la coupole, selon l'expression consacrée.

Pascal Praud Le Praud de l'info Pascal Praud
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"L'Académie française, ou l'art d'être momifié de son vivant", décrypte Pascal Praud Crédit Image : SIPA | Crédit Média : RTL.fr | Date :
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Les auditeurs ont la parole - Praud
Pascal Praud et Loïc Farge

"J'aime l'Académie française parce qu'elle ne sert à rien. Et c'est précisément parce qu'elle est inutile qu'elle est essentielle", affirme Pascal Praud, selon qui elle est "un antidote à la barbarie, une résistance à ce monde de l'argent". Il poursuit : "J'ai la fièvre verte, comme à Geoffroy-Guichard. J'ai la fièvre verte, comme ceux qui guettent les crachotements des Immortels qu'ils soupçonnent au bord de la tombe et préparent leur candidature".

"J'aime ce musée Grévin. Ses personnages placés sous cloche bougent encore", concède le journaliste. "L'Académie ou l'art d'être momifié de son vivant. Des vieux messieurs portent un costume sur mesure brodé de vert qui a coûté 40.000 euros", ajoute-t-il. "Ils marchent ainsi le long de la Seine, une plume sur la tête, accrochés d'une épée pour faire joli", note Pascal Praud.

"L'Académie transforme un talent en fauteuil. Marc Lambron a 57 ans : c'est l'âge d'un adolescent pré-pubère qui entre au quai Conti. Le voici désormais dans le dictionnaire", conclut-il.

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