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Présidentielle 2017 : "Il est important qu'au lieu de l'alternance, il y ait un renouveau", estime François Bayrou

REPLAY - LE GRAND JURY - Le maire de Pau ne souhaite pas que le scrutin se résume à un choix entre Sarkozy, Hollande et Le Pen, un trio qu'il qualifie de "triangle des Bermudes".

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François Bayrou, invité du "Grand Jury", le 20 septembre 2015 Crédit Image : RTL / Frédéric Bukajlo / Abacapress | Crédit Média : Elizabeth Martichoux / RTL | Durée : | Date : La page de l'émission
Julien Absalon
Julien Absalon
Journaliste RTL

François Bayrou est-il tenté par l'élection présidentielle de 2017 ? Le maire de Pau attend de connaître quelles seront les forces en présence avant de prendre une décision. "Il y a des millions de personnes qui, devant la table du premier tour ne retrouveraient pas un bulletin qui leur conviendrait. J'ai dit, dans ce cas là, que j'examinerai la situation et prendrai mes responsabilités", a-t-il déclaré au micro de RTL, dimanche 20 septembre.

Le chef de file du MoDem espère ainsi que ce scrutin ne se résumera pas à "la même équation à trois" avec le "triangle des Bermudes" formé par François Hollande, Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen. Il souhaite par conséquent autre chose qu'une alternance : "Si c'était ça, l'élection présidentielle serait un échec pour la France. L'important, pour moi, c'est qu'on change la pratique. Qu'au lieu de l'alternance, on ait le renouveau. L'hypothèse dans laquelle je me place, c'est qu'on ait en 2017 (...) un changement de la démarche politique et l'idée de pluralisme au lieu de sectarisme".

Le candidat idéal requiert de "l'expérience"

Pour l'ancien ministre de l'Éducation nationale, Alain Juppé, candidat à la primaire de la droite et du centre, est le "mieux placé" pour incarner ce renouveau. "C'est la raison pour laquelle, bien que n'étant pas absolument d'accord avec lui sur tous les sujets, on discutera", lance-il en confirmant qu'il pourrait "faire un accord avec lui".

Mais si Nicolas Sarkozy est choisi à droite, le candidat de 2002, 2007 et 2012 se laisse donc la porte ouverte : "Je n'ai pas dit non". Il "refuse" cependant de se mettre dès maintenant dans cette position. "Je n'ai pas l'intention de troubler la compréhension de ce que j'ai à dire en annonçant une candidature", prévient-il avant d'expliquer que la France a besoin de "gens qui ont de l'expérience" et ont noué avec les citoyens des "relations profondes de confiance".

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