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Poitou-Charentes : Ségolène Royal conteste les accusations de mauvaise gestion

La ministre de l'Écologie nie avoir exercé une mauvaise gestion des finances de la région Poitou-Charentes lorsqu'elle en était présidente.

Ségolène Royal à Matignon, le 18 février 2016
Ségolène Royal à Matignon, le 18 février 2016 Crédit : CHAMUSSY/SIPA
Clarisse Martin
Clarisse Martin
Journaliste

La ministre de l'Écologie signe et persiste. Accusée depuis plusieurs mois par le président de la grande région Nouvelle Aquitaine Alain Rousset de gestion hasardeuse des comptes de la région Poitou-Charentes, qu'elle a présidée entre 2004 et 2014, Ségolène Royal se défend. Invitée à l'antenne de France Inter ce jeudi 22 décembre, l'ancienne candidate à l'élection présidentielle de 2007 remet une autre fois en question les conclusions rendues par la Chambre régionale des Comptes sur sa gestion et celle de son successeur Jean-François Macaire, qui l'a remplacée lorsqu'elle a été nommée au gouvernement.

L'institution confirme les dires du socialiste Alain Rousset, en ramenant les impayés de 132 millions d'euros à 111,6 millions d'euros. Les emprunts structurés, potentiellement toxiques, s'élèveraient à 140 millions d'euros, toujours selon le rapport de la Chambre régionale des Comptes.

Pour autant, la ministre a estimé, au micro de France Inter que sa gestion était "transparente", plus "que celle d'Alain Rousset" en Aquitaine pour la même période. Mercredi 21 décembre, la ministre a reçu à son ministère des journalistes de la presse picto-charentaise, raconte Sud Ouest, qui était convié. Un rendez-vous au cours duquel elle a tenu la même ligne : "ni regrets, ni erreurs".

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