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"Non, nous n'avons pas évoqué la dissolution avec Emmanuel Macron" : Yaël Braun-Pivet revient sur sa rencontre avec le président

Invitée de RTL ce mercredi 8 octobre, la présidente de l'Assemblée nationale a estimé qu'une dissolution "ne résoudrait pas grand-chose" et a pointé son coût.

Yaël Braun-Pivet, le 8 octobre 2025

Crédit : RTL

Yaël Braun-Pivet : "Non, nous n'avons pas évoqué la dissolution avec Emmanuel Macron"

00:10:45

Yaël Braun-Pivet : "Non, nous n'avons pas évoqué la dissolution avec Emmanuel Macron"

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Thomas Sotto & Marie-Pierre Haddad

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Emmanuel Macron a reçu la présidente de l'Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet et le président du Sénat, Gérard Larcher, à l'Élysée le 7 octobre. Cette rencontre a ravivé le souvenir de la dissolution de juin 2024 où les représentants du Parlement avaient été informés par le président de la République, avant l'annonce officielle. 

Au lendemain de ce rendez-vous, Yaël Braun-Pivet a indiqué que "non, nous n’avons pas évoqué la dissolution avec le président de la République hier". "Elle ne résoudrait pas grand-chose. Les Français ont voté pour cette Assemblée et je ne vois pas aujourd'hui une quelconque étude qui dit que l'Assemblée nationale aurait une majorité absolue pour tel ou tel camp. Le risque, c'est que l'Assemblée nationale qui sorte des urnes soit aussi divisée et fracturée que celle que l'on a aujourd'hui", a-t-elle alerté.

Selon la présidente de l'Assemblée nationale, une nouvelle dissolution "ne doit pas arriver parce que la dissolution est coûteuse". "Elle mettrait un coup d'arrêt total à notre pays, il n'y aurait pas de budget, on rentrerait dans une situation financière et économique compliquée", a-t-elle ajouté. Emmanuel Macron est "concentré" et "en recherche d'une voie de passage", a-t-elle précisé.

Macroniste de la première heure, Yaël Braun-Pivet a indiqué que cette crise politique était un message envoyé afin de "gouverner autrement". "C'est un message à Emmanuel Macron et à l'exécutif (...) Il faut tenir compte de l'Assemblée nationale telle qu'elle est, dans sa variété de composition. Nous avons onze groupes politiques, personne n'a de majorité. Il faut faire autrement, concerter, consulter et co-construire", a-t-elle défendu.

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