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Nicolas Hulot sur RTL : "Il y a une transition qui est en marche"

INVITÉ RTL - Le ministre de la Transition écologique évoque ce vendredi 22 juin les projets à moyens et longs termes de son cabinet et les ambitions gouvernementales pour glisser vers les énergies renouvelables.

Nicolas Hulot, ancien ministre de la Transition écologique et solidaire
Nicolas Hulot, ancien ministre de la Transition écologique et solidaire
Crédit : AFP / STEPHANE DE SAKUTIN
Nicolas Hulot sur RTL : "Il y a une transition qui est en marche"
06:40

"La filière nucléaire nous emmène dans une dérive", a déclaré jeudi 21 juin le ministre de la Transition écologique. Pourtant, les délais de sortie du nucléaire ont encore été repoussés. "Il faut rester calme", préconise Nicolas Hulot ce vendredi 22 juin au micro de RTL. "Je l'ai dit à EDF, je l'ai dit à Monsieur Lévy (le patron de l'entreprise, ndlr) : il y a une transition qui est en marche, il y a un sens de l'histoire. On va vers les énergies renouvelables, vers l'efficacité énergétique."

Nicolas Hulot détaille quatre objectifs principaux : "réduire nos émissions de gaz à effet de serre, réduire notre consommation, développer les énergies renouvelables et, simultanément, il faut aussi réduire la part du nucléaire". 

Le ministre de la Transition écologique reconnaît un objectif de départ un peu trop ambitieux, "qui était pris dans la loi mais qui n'était pas socialement tenable". "Il fallait fermer entre 17 et 25 réacteurs en 5, 6 ou 7 ans et personne de bon esprit ne vous dira que c'était possible", explique-t-il. 

Fermeture de Fessenheim

"On est en train de le planifier, mais cela va se faire se faire dans le cadre des programmations pluriannuelles de l'énergie (PPE)", poursuit Nicolas Hulot - les PPE étant des outils de pilotage de la politique énergétique. "C'est pour cela qu'il était très important que les six champs d'éoliennes offshore (...) puissent être lancés. Car dès lors qu'on va avoir l'équivalent de trois, quatre réacteurs avec les éoliennes offshore, cela nous donne un peu de latitude", justifie-t-il. 

À écouter aussi

"On va d'abord fermer les centrales à charbon en 2021/2022 - on va être l'un des premiers pays à le faire - probablement, l'on va fermer Fessenheim dès que Flamanville aura réglé ses difficultés, mais cela se fera évidemment dans le quinquennat", promet Nicolas Hulot.

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