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Mort de Georges Séguy : "Il voulait une CGT offensive, combative, et à l'écoute des travailleurs", raconte Philippe Martinez

RÉACTION - L'actuel secrétaire général de la CGT s'est pour la première fois exprimé sur la mort de Georges Séguy.

Philippe Martinez le 9 septembre 2015.
Philippe Martinez le 9 septembre 2015.
Crédit : BERTRAND GUAY / AFP
Philippe Martinez rend hommage à Georges Séguy
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Nicolas Burnens & Marie de Fournas

"C'est un dirigeant qui a compté, qui comptait et comptera encore longtemps dans notre syndicat et dans la Confédération général du travail", a déclaré sur RTL Philippe Martinez. L'ancien leader de la CGT Georges Séguy s'est éteint à l'âge de 89 ans. Il avait été le secrétaire général du syndicat de 1967 et 1982. L'actuel secrétaire général de la Confédération générale du travail, Philippe Martinez lui a rendu hommage pour la première fois sur RTL, à la disparition de celui-ci.


"C'est une profonde tristesse pour moi, mais aussi pour l'ensemble des militants de la CGT, parce que c'était un grand secrétaire général de la CGT. Il a participé aux négociations en mai 68. Il avait cette volonté d'une CGT offensive, combative, mais à l'écoute aussi des travailleurs et qui sait mener des grèves. Un homme d'ouverture, de dialogue, mais en même temps qui avait de la fermeté et une volonté de faire apparaître les revendications des salariés, avec des grandes conquêtes à la clef. Il a beaucoup influé pour avoir une CGT rayonnante comme on la connait encore aujourd'hui", a déclaré Philippe Martinez. 

"Un dirigeant modeste, humble"

Philippe Martinez, actuel leader de la CGT

Philippe Martinez parle également d'un "dirigeant modeste, humble", malgré qu'il ait connu des périodes sombres de notre Histoire. L'ancien résistant et déporté de la Seconde Guerre mondiale est décédé hier en début d'après-midi des suites d'une maladie. "Ces deux dernières années, la maladie ne l'a pas épargné, mais il est resté, jusqu'à ces dernières semaines, un résistant qui s'intéressait à la vie sociale du pays et qui avait un avis", selon Mme Bressol, l'actuelle présidente de l'IHS.

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